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P.E.I
Ensemble par l'Ecologie,
Apportons à notre pays
Un édifice imposant
Sept comportements à éviter en entretien car 'éliminatoires' pour une majorité des recruteurs.

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lundi 23 août 2010 - Par yahoo.monster.fr |

La préparation d’un entretien d’embauche
n’a rien à voir avec celle d’un
rendez-vous galant, même si, dans les deux cas,
l’idée est de séduire son
interlocuteur.
Sachant que de nombreuses personnes sont sensibles aux odeurs (par
sensibles,
comprenez génées), évitez de sur-jouer
la carte ‘parfum’ comme argument de
séduction. Sans compter que votre fragrance
préférée peut aussi être
celle
de l’ancien-ne petit-e ami-e de la personne qui vous fait
face. Ne prenez pas
le risque de lui rappeler de mauvais souvenirs…
2. Communiquez, ou vous lasserez votre interlocuteur.
"Un postulant qui ne parle pas, c’est
rédhibitoire” dit Jones
Steeve, manager d’un service client au sein
d’une compagnie américaine
basée en région parisienne. “Je
prends pourtant soin de poser des questions
ouvertes pour engager les candidats à développer
un peu plus leurs propos, mais
souvent sans succès. Et quand bien même je leur
précise que j’ai besoin de plus
d’information à leur sujet pour comprendre leurs
parcours, j’obtiens rarement plus.
Je leur donne une dernière chance en précisant
à la fin de chaque entretien que
c’est désormais à leur tour de me poser
des questions. S’ils n’en ont pas,
j’estime que c’en est trop : OK, merci, au prochain
!’
Soyez donc préparé-e à
développer vos réponses et apprenez à
parler de vous !
3. Ne communiquez pas trop, ou vous lasserez votre
interlocuteur.
Suzanne Rochiers, chargée de recrutement
au sein d’une société de
biotechnologies grenobloise, redoute quant à elle les "moulins
à
paroles". "Un candidat qui fait un monologue de 20
minutes
pour répondre à ma première question,
c’est pas bon signe. Quand en plus il
vous soutient que l’esprit de synthèse est un de
ses atouts, c’est le
pompon ! Je me souviens d’un entretien dantesque au
cours duquel la candidate
avait réussi le tour de force de parler pendant 45 minutes
sans que je ne
parvienne à reprendre la parole. J’ai fini par me
lever de ma chaise, l’inviter
à me suivre hors du bureau, et l’ai
redirigé vers la porte de sortie… sans
qu’elle n’arrête une seconde de
parler !"
La leçon ? "Les candidats doivent rester
concentrés, et répondre
seulement à la question qui leur est posée, en
deux ou trois minutes
maximum" conseille Suzanne.
4. Ecouter, c’ est la clé !
De nombreux candidats sont tellement focalisés sur leur
argumentaire qu’ils en
oublient d'écouter les questions posées par le
recruteur. "Quelqu'un
qui n’adapte pas son discours aux attentes
précises de son interlocuteur, c’est
rédhibitoire pour moi", commente M.Fuleau,
directeur de projet
au sein d’une web agency de l’Ouest de la France. "J’ai
besoin que mes
collaborateurs comprennent bien les attentes de leurs clients,
c’est le
minimum, sans quoi notre prestation ne répondra jamais
à leurs besoins, et ça
finira pas ternir l’image de la boite’’.
En entretien, n’hésitez donc pas à
demander à votre interlocuteur de reformuler sa question.
Cela montrera que
vous avez à coeur de bien comprendre ce qu'il souhaite
savoir, pour répondre de
manière précise. Bref, que vous vous rendez
à cet entretien pour discuter et
échanger ouvertement, pas pour répondre
à un interrogatoire !
5. Détourner votre regard, c’est vous
détourner de l'offre !
Une communication
non verbale
incorrecte est un autre mauvais point pour de nombreux recruteurs. Les
gens qui fuient le regard de leur interlocuteur durant tout
l’entretien, voila
qui a de quoi irriter Grégory Vaniez, en
charge d’une agence intérim du
Vaucluse. "Je sais bien que certaines personnes sont timides,
mais il y
a des limites ! Ne pas croiser le regard d’une
personne durant une heure
d’entrevue, - et préfèrer regarder ses
pieds, les murs, la fenêtre - voilà un
comportement très dérangeant. Ca ne veut pas dire
que la personne ne saurait
pas gérer les missions du poste, mais je ne pourrai jamais
présenter une telle
personne à un client en lui disant 'c'est votre homme".
Notre astuce :
regarder le ‘troisième œil’,
celui qui n’existe pas vraiment mais qu'il faut
imaginer entre les deux yeux de la personne qui vous fait
face !
6. Argot, verlan : laissez le langage de la rue, dans la rue !
"Ca, ça m’énerve
profondément" dit Robert Plissonin,
en
charge du recrutement dans un studio graphique parisien. "Ca
n’a
définitivement pas sa place dans un environnement business.
Même dans nos
métiers créatifs, censés
être plus ‘cool’, ne pas parvenir
à tenir 30 minutes
d’entretien sans avoir recours à ce type de
vocabulaire, ça dénote à la fois
d’un manque de self control et de respect vis à
vis de votre interlocuteur.’’
Il termine en précisant que "les
candidats qui ponctuent toutes
leurs phrases d'un ‘hum', 'euh’' et consors, ou qui
les terminent
immanquablement par un 'quoi !' (lui) font perdre (sa) concentration et
(son)
intérêt très rapidement."
Dont act !
7. Les petits mensonges font les grosses déceptions.
Voilà un point qui fait consensus auprès de tous
les recruteurs : quand
ils se rendent compte que vous mentez, si petit que soit le mensonge,
la
confiance et l’intérêt qu’ils
auront pu vous accorder au fil de l’entretien
sera réduit à néant en une fraction de
seconde. Ne prenez pas ce risque, car il
sera trop compliqué de reconstruire sur des fondations qui
viennent de
s’écrouler ! Sans compter que vous
perdrez alors vos chances non seulement
pour ce poste, mais aussi pour tous ceux que le recruteur face
à vous aura à
pourvoir, aujourd’hui et demain. Trop risqué on
vous dit…

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