Le Parti Ecologique Ivoirien
L’Union
Européenne révèle
“La
Côte d’Ivoire est riche mais les ivoiriens sont
pauvres”
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mercredi
21 mai 2008 - Par le Patriote |

Michel Arion, représentant de
l’Union
Européenne en Côte d’Ivoire
n’est
pas allé du dos de la cuillère hier lors de
l’ouverture de a
restitution des travaux des concertations et validation des
priorités
locales et nationales de développement. D’abord
très heureux de
constater que le processus de réparation du DSRP suit le
calendrier
lancé. Il a indiqué qu’il ne
s’agit pas uniquement de faire du social,
mais également de voir comment on peut arriver à
produire de la
croissance économique dans le but de la redistribuer
équitablement.
C’est, selon lui, cette idée de justice
distributive ou distributrice
qui est au cœur même de l’initiative
PPTE. Appelant à regarder la
réalité en face, le représentant de
l’UE, insiste et persiste. « Le
système de redistribution n’est pas suffisamment
efficace en Côte
d’Ivoire », car dit-il, la
réalité c’est que
l’architecture
institutionnelle et l’affectation des fonds publics ont
tendance à
privilégier le monde urbain au monde rural, la classe
moyenne aux
couches défavorisées. Au constat, selon
l’UE, la Côte d’Ivoire est
riche, mais les ivoiriens sont pauvres. C’est une situation
profondément injuste et anormale et qu’il faut
absolument corriger, a
lancé, Michel Arion.
A
en croire le représentant de l’UE, il est urgent
qu’une stratégie de
réduction de la pauvreté soit mise en
œuvre comme celle qui est en
discussion. Pour une nécessité
d’appropriation pleine et entière par le
gouvernement. Le document final qui va sortir de cette concertation ne
doit pas être uniquement le produit du ministère
du Plan, mais de tous
les ministères clés. Particulièrement,
pense-t-il, à la santé,
l’éducation, l’agriculture, les
infrastructures économiques et celui de
la lutte contre le sida.
Quant aux partenaires et amis au pays, ils
sont présents pour appuyer, conseiller et partager les
expériences
propres et celles acquises ailleurs. Avant de conseiller de suivre
l’expérience de l’intégration
régionale, qui pour lui est l’une des
belles réalisations.
Quant au coordonnateur résident des activités
du système des nations unies, Georg Charpentier, la
démarche des
agences des nations unies est double. D’abord celle
d’être à l’écoute
des priorités nationales et de concentrer leurs efforts pour
soutenir
le plan national de développement. En suite,
s’agit-il de s’unir en
tant que Système des nations unies pour fournir une
réponse unique,
stratégique qu’utilise les nations unies
là où elle se trouve.
Les
assises sur la validation du plan national de développement
a selon lui
trois axes prioritaires de l’UNDAF. Les défis
nationaux de
développement, les causes profondes de la crise et les
avantages
comparatifs du SNU.
Michel Arion, représentant de l’Union
Européenne en Côte d’Ivoire
n’est pas allé du dos de la cuillère
hier
lors de l’ouverture de a restitution des travaux des
concertations et
validation des priorités locales et nationales de
développement.
D’abord très heureux de constater que le processus
de réparation du
DSRP suit le calendrier lancé. Il a indiqué
qu’il ne s’agit pas
uniquement de faire du social, mais également de voir
comment on peut
arriver à produire de la croissance économique
dans le but de la
redistribuer équitablement. C’est, selon lui,
cette idée de justice
distributive ou distributrice qui est au cœur même
de l’initiative
PPTE. Appelant à regarder la réalité
en face, le représentant de l’UE,
insiste et persiste. « Le système de
redistribution n’est pas
suffisamment efficace en Côte d’Ivoire »,
car dit-il, la réalité c’est
que l’architecture institutionnelle et
l’affectation des fonds publics
ont tendance à privilégier le monde urbain au
monde rural, la classe
moyenne aux couches défavorisées. Au constat,
selon l’UE, la Côte
d’Ivoire est riche, mais les ivoiriens sont pauvres.
C’est une
situation profondément injuste et anormale et
qu’il faut absolument
corriger, a lancé, Michel Arion.
A en croire le représentant de
l’UE, il est urgent qu’une stratégie de
réduction de la pauvreté soit
mise en œuvre comme celle qui est en discussion. Pour une
nécessité
d’appropriation pleine et entière par le
gouvernement. Le document
final qui va sortir de cette concertation ne doit pas être
uniquement
le produit du ministère du Plan, mais de tous les
ministères clés.
Particulièrement, pense-t-il, à la
santé, l’éducation,
l’agriculture,
les infrastructures économiques et celui de la lutte contre
le sida.
Quant
aux partenaires et amis au pays, ils sont présents pour
appuyer,
conseiller et partager les expériences propres et celles
acquises
ailleurs. Avant de conseiller de suivre
l’expérience de l’intégration
régionale, qui pour lui est l’une des belles
réalisations.
Quant au
coordonnateur résident des activités du
système des nations unies,
Georg Charpentier, la démarche des agences des nations unies
est
double. D’abord celle d’être à
l’écoute des priorités nationales et de
concentrer leurs efforts pour soutenir le plan national de
développement. En suite, s’agit-il de
s’unir en tant que Système des
nations unies pour fournir une réponse unique,
stratégique qu’utilise
les nations unies là où elle se trouve.
Les assises sur la
validation du plan national de développement a selon lui
trois axes
prioritaires de l’UNDAF. Les défis nationaux de
développement, les
causes profondes de la crise et les avantages comparatifs du SNU.
JM
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