Le Parti Ecologique Ivoirien



Identification et enrôlement : LE PARCOURS DU COMBATTANT • Lancée le 29 septembre, l’opération piétine. L’attente est longue et les conditions techniques pas toujours réunies



mardi 07 octobre 2008 - Par Fratenité Matin
 


   L’opération, lancée le 29 septembre dernier, par le Premier ministre, à Abidjan, y connaît des fortunes diverses.

Plateau. Epp Ran. Il est 14 h 45 quand nous arrivons dans la bibliothèque de cette école primaire retenue comme centre de collecte dans le cadre de l’opération d’identification des populations et d’enrôlement des électeurs. Les visages de la foule de pétitionnaires que nous y trouvons en disent long sur la fatigue qu’ils endurent. «Nous sommes venus hier (dimanche. Ndlr). Mais nous n’avons pas pu être enrôlés. Nous sommes revenus aujourd’hui (hier. Ndlr). Mais rien n’indique que nous serons enrôlés. Nous sommes fatigués», lance Alla Kouamé Alexis. Sous l’approbation de Guébo Koutché André, Yao Aya, Yao Amina et Konan Aya. Ils sont tous venus d’Adjamé pour se faire identifier et enrôler dans ce centre. «Non seulement les agents sont lents, et puis il n’y a pas d’ordre», se plaint M. Alla. Nioulé Pierre (venu de la commune de Yopougon) et Amani Konan Henri (résidant au Plateau), tous agents municipaux au Plateau, suggèrent d’augmenter le nombre des équipes dans ce centre pour éviter que les populations y passent trop de temps. Le chef de centre, Ouattara Nanga, dénonce aussi le désordre dans lequel se déroule l’opération. Pour lui, c’est le manque d’agents de sécurité qui justifie que certains pétitionnaires s’y adonnent, refusant de faire le rang.


15 h 40. Nous sommes à l’Institut des aveugles de Yopougon. «Le directeur de l’institut nous a bien accueillis. Nous travaillons dans des conditions relativement bonnes», se félicite le chef de centre, Kossa Doh Arsène, sous le regard approbateur de ses «collègues». C’est que son équipe est logée dans une salle climatisée. «En plus, se réjouit-il, les vigiles de l’école assurent notre sécurité». Mais, regrette le chef de ce centre, certains pétitionnaires se présentent avec des cartes d’identité, des attestations d’identité et autres pièces différentes des pièces requises que sont les extraits d’acte de naissance ou jugements supplétifs. Par ailleurs, Kossa Doh Arsène et son équipe se plaignent de «coupures intempestives d’électricité». Les populations, tels Diomandé Valociné, Dao Gaoussou, Akossi Edwige et Kougami Marie Madeleine, en plus de la lenteur de l’opération, accusent les agents recenseurs de «combine». «Pendant que nous faisons le rang, ils font entrer les gens n’importe comment», accusent-ils en choeur. Auguste Ben Kokou, autre pétitionnaire, lui, est convaincu que si d’autres dispositions ne sont pas prises, telle la multiplication des centres et des équipes, «jusqu’au 30 novembre, on aura pas identifié la moitié des populations».


16 h 10. Saint Louis de Yopougon. Ici, les pétitionnaires sont plus qu’en colère. «A mon arrivée ici à 13 h, j’ai trouvé 19 personnes devant moi. Maintenant, il est 16 h 30, il en reste encore 14 qui doivent passer avant moi sur les 19. C’est trop lent», se plaint Diarrassouba Dramane. Une accusation que partagent les autres pétitionnaires visiblement fatigués d’attendre. Là, le chef de centre, Mme Kouamé Julia, explique que son équipe a été gênée par les coupures d’électricité, notamment dimanche dernier. Sinon, rien de particulier à signaler. Comme les autres pétitionnaires, ceux du collège Les Phalènes de Yopougon sont également excédés par la lenteur des agents. Là aussi, les populations accusent les agents recenseurs de favoritisme. «Le chef de centre a établi une liste pour qu’il, ait de l’ordre. Mais on constate que finalement, il fait entrer des gens on ne sait comment pendant que ceux qui sont inscrits attendent», fulmine Mme Koffi Florence. Ironie du sort, pendant que nous nous entretenons avec Mlle Doumbia Matindjé Leyla Christine, le chef de centre, un jeune pétitionnaire, victime de la «combine», crie et menace de «tout mélanger» si on ne le prend pas. Comme par hasard, il est aussitôt appelé à s’asseoir à la première table où commence l’opération. Il n’en demandait pas plus. Bamba Salimata et Koné Massindjé, elles, n’ont pas cette chance. «Je suis arrivée ici depuis 5 h. Jusqu’à maintenant (16 h 55. Ndlr), j’attends toujours», dit Salimata, assise sur un table banc, à quelques pas des agents. Interrogée sur l’existence de la liste et l’organisation de son centre, Christine n’a pas voulu en dire mot. Toutefois, elle a regretté que certaines personnes se présentent avec des photocopies d’actes de naissance au lieu des copies originales. «Bien entendu, nous leur réclamons les vraies copies. Certains comprennent, d’autres insistent. Mais c’est la copie originale ou rien», affirme-t-elle. Dans tous les centres que nous avons visités, les agents recenseurs ont aussi évoqué des problèmes de transport et de nourriture.


Pascal Soro            


Option : Tout déraille déjà!


Quarante-cinq jours pour faire tomber à tout jamais un des piliers de la crise armée commencée depuis le 19 septembre 2002. Quarante-cinq jours pour ne pas aller au-devant d’une autre crise, d’un autre contentieux électoral. Mais quelle gageure ! Le terrain n’a nullement cure du fol optimisme des politiciens. Car les réalités qu’il fait expérimenter aux candidats à l’enrôlement contrastent énormément avec les théories développées avec emphase sur les chaînes de télévision et de la radio nationale.


A Abidjan comme à l’intérieur du pays, c’est comme si personne n’a tiré les leçons de cette longue crise. On est même loin d’avoir compris au-delà des enjeux politiques et électoralistes, le gage de paix que représente le processus d’identification : donner la carte nationale d’identité à 9 millions d’Ivoiriens et des cartes d’électeur. La citoyenneté a-t-elle un prix ? Pourquoi rechigner à entreprendre le moindre effort pour s’offrir le sésame ? Que non ! Les opérateurs techniques : l’Ins, la Sagem puis l’Oni et la Cei en sont encore à favoriser la pagaille et à tuer l’enthousiasme des populations qui espéraient tant voir le bout du tunnel, parce qu’assurées de détenir une carte nationale d’identité.


 La grogne sur le terrain, les lieux d’enrôlement, monte, enfle et les jours passent allègrement, nous conduisant vers le terme de l’opération. Le 30 octobre, quel bilan la Cei et ses opérateurs techniques auront-ils à défendre ? Car, on ne récolte que ce que l’on a semé. Il faut souhaiter que les conditions d’enrôlement dénoncées ces premiers jours sur les sites d’Abidjan et de l’intérieur interpellent vite l’organe chargé de l’organisation des élections car la lenteur dans l’enrôlement, le favoritisme, l’activisme des agents de l’identification, l’absence du matériel technique et des agents de la Sagem, de l’Ins, de l’Oni et de la Cei comme s’en sont plaints les populations font déjà tout dérailler. La Cei doit recadrer les choses, par une vigoureuse campagne d’information et de sensibilisation. Car avec les élections à venir, on veut changer les habitudes. Les populations étaient habituées à recevoir les agents recenseurs à domicile. Aujourd’hui, elles doivent aller vers les centres d’enrôlement. Cela nécessite une véritable éducation que doivent faire les partis politiques, la CEI, l’Oni, la CNSI. C’est là le vrai combat qui vaille pour que les consultations électorales prochaines connaissent un vrai engouement et deviennent de véritables instruments de paix.


Par


Franck A. Zagbayou


Divo-Agboville


La préparation continue


L’opération d’identification n’a toujours pas démarré dans la région du Sud-Bandama,  précisément à Divo et Lakota. Selon M. Gouanou Séraphin, le superviseur de la commission électorale indépendante de cette région, ils sont au stade de la formation des agents d’identification et des chefs de centre de collecte. Cette formation théorique et pratique qui concerne  plus de 800 agents, déclare-t-il, a commencé hier lundi et prendra fin le mercredi au lycée moderne dans dix salles. Pour M. Gouanou Séraphin, les besoins des  CEI sont définis en fonction des lieux de vote. Parce que, soutient-il, les centres de collecte sont rattachés à des lieux de vote. Il indique que la présélection et la sélection ayant été faites, il ne restait plus que la formation. Il note beaucoup de défections parmi les agents retenus. Pour compléter l’effectif, il se bat pour remplacer  les absents. Il a annoncé que le lancement officiel de l’opération d’enrôlement se fera jeudi prochain. Hier matin, au lycée moderne, des agents venus participer à la formation sont retournés chez eux sans avoir été formés,  faute de salles, selon le superviseur de la CEI à Divo. Il indique que sa structure avait décidé de former les agents pendant les vacances,  mais hélas cela n’a pas été possible. Pour lui, la composition actuelle de la CEI permettra d’organiser des élections propres.


On le voit, l’identification n’est pas encore effective dans la région du Sud-Bandama.


Même son de cloche dans la capitale de l’Agnéby. En effet, depuis le jeudi 2 octobre 2008, 140 opérateurs-valises sont formés au bureau régional Cei d’Agboville. Selon M. Adjon Vincent, formateur au Centre de coordination départemental d’Agboville, ces agents formés par groupe de 25 achèvent leur session le lundi 13 octobre 2008. « Ceux-ci seront chargés de prendre les empreintes, les photos et d’introduire les données dans l’ordinateur… », a précisé le formateur.


Depuis, hier lundi 6 octobre, les 200 agents de collecte de la Cei reçoivent une formation au groupe scolaire Obodjikro, tout comme les agents d’identification. Cependant, trois quarts des agents ONI sont absents. « Dans les centre de collectes, il faut des agents CEI et ONI pour l’identification. Cependant, le problème qu’on a depuis ce matin c’est que les ¾ des agents ONI sont absents. On espère qu’ils seront là le mardi 07 pour que la formation soit complète et efficace », a tenu à préciser Mme Youbi Koné Marguerite, coordinatrice régionale Sagem Agneby.


Rappelons que les autorités, avec à leur tête le Préfet Alliali Kouadio, continuent la sensibilisation à l’identification. Pendant la fête du Ramadan, le Préfet a réitéré son appel à la communauté musulmane à la grande Mosquée d’Agboville.


Soumaïla  Bakayoko


et Diallo Aly


Correspondants Régionaux 


Des populations attendent de se faire enrôler à Abobo et Adjamé


Le Chef de l’Etat, SEM Laurent Gbagbo a procédé, le lundi 15 septembre 2008, à la Fondation Félix Houphouet-Boigny, à Yamoussoukro, au lancement officiel des opérations d’identification et du recensement des populations.


Le lundi 29 septembre dernier, ce fut le tour du Premier ministre Soro Kigbafori Guillaume de lancer, au Lycée Sainte Marie, à Cocody, cette opération, pour le District d’Abidjan.


Aujourd’hui, comment les choses se déroulent-elles sur le terrain ? Faisant sienne cette préoccupation, nous avons fait le tour de quelques Centres de collecte. Un constat s’impose : les opérations d’identification et du recensement en vue d’établir les listes électorales et de délivrer des cartes nationales d’identité aux populations vont, dans l’ensemble, lentement.


Il était 12h, lorsque notre équipe de reportage arrive au Lycée municipal Adjamé Williamsville. Devant la salle abritant cette séance, une dizaine de personnes sont attroupées, attendant leur tour d’enrôlement. Pendant ce temps, les agents des différentes structures impliquées dans ces opérations ont, chacun un pétitionnaire en face de lui. Heureux de nous recevoir, le chef du Centre de collecte, Konaté Souleymane, accepte volontiers de nous dire quelques mots : « Nous avons commencé le 3 octobre 2008. A la date du 5 octobre, seulement trois jours après, nous avons enregistré 120 enrôlés. Ici, il y a de l’affluence. On est débordé », a-t-il lancé.


A notre passage hier, au Collège Anador, à Abobo, des agents techniques se tournaient les pouces. C’est dire qu’ici, les choses n’ont pas encore démarré. Explication : Le chef de centre n’était pas en place. Plus grave, nous a-t-on appris, « on attend l’ordinateur de l’agent de l’Institut national de la statistique (INS) pour commencer ». Mais quand ? Peut-être aujourd’hui, selon certains agents que nous avons trouvés sur place, sous un hangar, l’air triste.


Cap sur le Lycée « Cours sociaux ». Surprise : Aucun agent technique n’est en place. Trois personnes à savoir, Koné Adama, Zimien Bonaventure et Fofana Mamadou expliquent difficilement la longue attente de ceux qui sont chargés de les enrôler. A cette allure, ils se demandent si l’on pourra finir d’enrôler tout le monde dans ce Centre dans un délai raisonnable. Tant, soutiennent-ils après plusieurs passages infructueux « le service est lent ».Nous sommes maintenant à Abobo-Baoulé. Où le jardin d’enfants qui fait office de Centre de collecte nous accueille. A la vue de notre voiture de reportage, les agents qui affirment être en place depuis le mercredi 1er octobre, ont poussé un ouf de soulagement. Ils attendaient, selon eux, des appareils, pour commencer. Illusion ! C’est, apprendront-ils quelques instants après, l’équipe de Frat- Mat. Les difficultés qu’ils ont égrenées sont nombreuses. « Nous voulons travailler pour notre pays. Mais il faut qu’on nous dise combien chacun de nous doit avoir après tout cela », disent les uns. « Nous ne comprenons pas pourquoi les matériels ne viennent pas », fulminent les autres.


A l’EPV Victor Schoelcher, à Adjamé, quand nous arrivions hier, à 14h, des femmes et hommes, piaffaient d’impatience de se faire enrôler. Ils n’avaient que des récriminations contre l’absence des agents de l’INS, de la Sagem, de l’ONI…et de la CEI.


Comme quoi, se faire identifier n’est chose pas facile.


Emmanuel Kouassi


Koumassi et Marcory


Démarrage timide


L’opération d’enrôlement de la ville d’Abidjan,  prévue pour le  mercredi 1er octobre dernier, a véritablement démarré dans les centres de Marcory et Koumassi samedi dernier. Et pour cause, les agents,  aux Collèges Voltaire, Berethé, au centre social Jean-Baptiste Mockey pour ce qui est de Marcory, au Groupe scolaire Entente, à l’Epp Koumassi-nord et   Lac et au lycée moderne de Koumassi (pour la zone de Koumassi), qui étaient sur place depuis le 1er  octobre, n’ont reçu le matériel que le 3  pour certains et le 4 pour les autres.


Au collège Voltaire, M. Doumbia, l’un des commissaires de la Commission électorale indépendante (Cei) et superviseur dudit centre, a confié : «Depuis le 1er  octobre, c’est plus de 10 personnes qui viennent pour se faire enrôler». Samedi dernier,  pour ce qui nous a été donné de constater, l’affluence était moyenne. Au collège Berethé, explique le chef de Centre Koné Moussa, «nous avons enregistré une  petite défaillance au niveau de la machine, heureusement que tout est rentré dans l’ordre». Au Centre social Jean-Baptiste Mockey,  a confié Mlle Konaté Fatoumata, « l’ordinateur  de l’Institut national de la statistique (Ins) avait un problème». Au point où les personnes qui venaient pour   l’enrôlement, de l’avis de Soumahoro Losseni, se plaignaient  de ne pouvoir faire maintenant l’opération et de devoir repasser. Toutefois, cette panne n’a pas démotivé la population qui dès le lendemain matin a pris d’assaut l’enceinte de l’établissement.


A Koumassi, précisément au lycée moderne, aucun n’agent n’était sur les lieux. A la question de savoir si  c’était un centre, le vigile a révélé que les agents étaient passés, dimanche,  et qu’ils envisageaient installer le matériel pour débuter l’opération d’enrôlement.


Dans les écoles primaires publiques Est et Lac de Koumassi, ce n’est pas la grande affluence. En fait, les gens traînent encore les pas. Au groupe scolaire Entente, les agents se sont donné, dimanche, un temps de repos. Par contre, ceux des trois centres de l’Ecole primaire publique Koumassi-nord sont sur les lieux.


En somme, les agents de la Cei, de l’Ins, de Oni et de la Sagem travaillent en bonne intelligence à l’enrôlement des populations abidjanaises. Un récépissé leur ait délivré en attendant les cartes d’identité et électorale. Les chefs de centre ont refusé de nous communiquer les chiffres des personnes enrôlées et nous ont ramenée à leur siège.  Dans l’ensemble, ils ont souligné que tout se passe bien et qu’il n’y a rien à signaler. Seulement que ce n’est pas la grande affluence.


Marie Chantal Obinde


Focus : Les populations de Bonoua gagnées par le doute


Une semaine après son lancement officiel par le Premier ministre Guillaume Soro, l’opération d’identification et de recensement des populations, en vue des prochaines élections générales, n’a pas encore démarré dans les sous-préfectures de Bonoua et de Bongo. Devant cette absence sur le terrain et le manque d’information sur le démarrage effectif des activités des CEI locales, les espoirs de départ ont fait place au doute et à l’anxiété. Sur place, les commissaires de la CEI n’en savent pas plus que les populations qu’ils sont censés enrôler. C’est du moins ce qui ressort des propos du commissaire de la sous-préfecture de Bongo. Interpellé à chaque fois par les populations de cette localité, il n’arrive plus à convaincre par ses invariables et évasifs « patientez ». Lui-même deplore l’absence jusque-là de matériel de travail, le manque d’équipement du bureau à lui affecté et le déficit de communication entre la structure nationale et la cellule locale. Les populations concernées quant à elles, à l’image de dame Nintin Adeline, couturière, s’indignent du « piétinement » des activités des CEI locales. Elle en déduit « un manque de volonté de ses responsables au haut niveau de mener à bien l’opération ». Le déphasage entre les discours officiels sur le démarrage effectif de l’opération et la réalité sur le terrain à Bonoua, regrette, pour sa part, Anoh Elias, de la jeunesse rurale « n’est pas de nature à garantir la sérénité au sein des populations ». Face à l’engouement et l’intérêt des populations qui, admet le commissaire, sont réels sur le terrain, le souhait de tous dans le périmètre communal et sous-préfectoral, est de voir le démarrage effectif des activités.


Arsène Kanga


Correspondant Régional


Repères


Cohabitation. Dans les écoles et autres centres de formation retenus pour l’opération d’identification en cette rentrée des classes, c’est la cohabitation entre élèves ou écoliers et agents recenseurs qui reçoivent les populations. Pour l’heure, aucune partie ne s’en plaint. 


Cocody. Le président du Rdr, Alassane Dramane Ouattara, et son épouse, se sont fait enrôler hier,  dans le centre de collecte qu’abrite le lycée Sainte Marie de Cocody.


Repos. Les agents recenseurs n’ont que la matinée de lundi pour se reposer. Autrement dit, ils travaillent tous les jours, même le dimanche, de 8 h à 18 h. Mais lundi, ils commencent l’opération seulement à 14 h.  

Source : fratmat.info

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