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P.E.I
Ensemble par l'écologie,
Apportons à notre pays
Un édifice imposant
Depuis
le début de la crise, une bonne majorité des
ivoiriens n’arrêtent
pas d’accuser la France, de prononcer le nom «
France » dans ses revendications
dans la crise.
La France qui
répond :
"Lorsque quelque
chose ne va pas, c'est nous qui sommes
accusées ! La France est le premier bouc
émissaire de la Côte d’Ivoire"
Mais elle est toujours impliquée dans les crises.
Malgré les accusations, la
jeunesse et le peuple ivoirien sont partis prenantes et
impliqués dans la
francophonie, donc, reconnaissante de l'identité, la grande
identité
francophone et sa capacité à collaborer dans la
reconnaissance, le respect de
la dignité et de la liberté de décider
et d'agir.
La
terre tourne et avec, les puissances. Les puissances
d’aujourd’hui, ne
seront pas les puissances de demain. La puissance n’est plus
nucléaire et le
nucléaire coûte cher. Une simple manipulation de
laboratoire et le danger est
plus puissant que le nucléaire, surtout que les
manipulations de laboratoire sont
aujourd’hui à la portée de tout le
monde. C’est pour cela que nous,
écologistes, qui flairons les dangers par la haine que
mène la domination,
exigeons une liberté totale de l’Afrique
FRANCOPHONE par apport à la France sur
nos vies et agissements, afin de mieux vivre dans la francophonie et le
partenariat véritable qu’elle conduit. La France
ne s’est que trop mêlée dans
la crise ivoirienne, ce qui a pour conséquences, des morts
dans ses rangs et
dans les rangs des ivoiriens, dus à sa participation.
Le temps de la colonisation est
fini. La colonisation n'attire que la haine, la frustration qui conduit
aux
terrorismes. De toutes les façons, à la fin,
l'opprimé, agissant par la haine,
finit toujours par se libérer. Personne ne peut dans ces
temps-ci empêcher le
mélange des peuples donc stopper l'immigration. Mais il est
possible par des
arrangements, d'arrêter le fléau. Il suffit pour
cela de libérer les nations
africaines, de les aider à assoir de véritables
démocraties, de discuter de
nouveaux accords de partenariats multilatéraux. De nouveaux
partenariats qui
n'empêchent pas l'ivoirien ou l'Africain de visiter,
connaître d'autres pays,
mais de pouvoir le faire en ayant chez lui, ce qui le maintien. La jeunesse ivoirienne ne
veut plus être
comprimée chez elle. Elle veut s'émanciper,
découvrir, aller commercer
librement.
La France est aujourd'hui parti prenante
de l'Afrique francophone. Nous
voulons avec elle continuer à étendre notre
identité, nos rapports, échanger
librement dans un partenariat vrai qui conduit à l'union des
force pour la
conquête des marchés étrangers ou
nouveaux marchés. Dans cette mondialisation,
l'union francophone reste une puissance, l'Afrique y a une forte
partition à
jouer pour la consolider. Mais la jeunesse ivoirienne qui tient
à cette
puissance francophone, veut que cela se face dans la liberté.
Nous
disons à la France, que sa puissance s'effriterait si elle
continuait
à sous estimer l'Afrique francophone, son principal
pôle d'identité, sa
véritable allier, en puissance tant économique.
Nous vivons un nouveau millénaire et un nouveau siècle. La nouvelle jeunesse politique ivoirienne, ne peut plus accepter qu’il y ait cour, en Côte d’Ivoire comme en Afrique, les pratiques de possession et de domination françaises du passé.
En moins de quarante ans, l’Africain a atteint le niveau de faisabilités des populations occidentales. Nous sommes désormais très instruits. Plus particulièrement en Côte d’Ivoire ou les écoles supérieures déversent chaque année, une masse de jeunes en fin de cycle et de spécialité dans la nature, parce qu’aucune structure n’a été préparée pour les recevoir. Ils deviennent des ouvriers, des gens de la rue et de petits boulots ou alors, ils viennent en France grossir les rangs des employés et ouvriers intellectuels.
Avoir un peuple instruit, c’est bon. C’est une source ensommeillée, à réveiller quand les conditions sont favorables, comme en ce moment. Nous sommes composés de plusieurs castes de cerveaux et d’intelligences. Mis bout à bout, nous pouvons tout faire désormais par nous-mêmes, voir construire des ponts, quelque soit la grandeur ou la hauteur. Ce ne sont pas les schémas qui manquent et ce ne sont pas les gens capables d’interpréter un plan et de motiver sa mise en œuvre qui manquent. Nous avons un artisanat varié et riche à mettre à contribution. D’habitude, les occidentaux viennent avec la conception et c’est nous, les ouvriers. Aujourd’hui, par la volonté politique, nous pouvons concevoir et être nous-mêmes, les ouvriers, ainsi, l’œuvre sera de nous. Mieux vaut cela que de donner à faire à autrui et de laisser sur la touche, nos ressortissants, désœuvrés et manipulés.
Il faut aussi arrêter de donner le monopole des activités. Cela ne permet que l’enrichissement d’un individu ou groupe d’individus au détriment de la concurrence, de la répartition des richesses, des créations d’entreprises de sous traitances nationales. Ceux qui ont le monopole ne donnent la sous traitance qu’à leurs originaires et le peuple lui est là, tout autant capable de tout, mais ne servant qu’en ouvrier et appauvri. Ils ont le monopole de tout, ce qui nous empêche de nous infiltrer dans les différentes activités pour, nous autochtones, afin de créer. Nous sommes rendus au rang d’acheteurs et d’ouvriers dans notre propre pays. Pour homologuer une construction ou quoi que ce soit, l’entreprise incontournable est française, détenant le monopole et l’ouvrier envoyé sur place est autochtone. Sur ce point, nous voyons les politiciens anciens soumis à l’occident, ceux là même qui sont la cause de notre humiliation et bafouement, venter les soit disant 244 sociétés françaises sur le territoire en leur donnant le monopole alors qu’ils n’ont rien fait pour que l’Afrique soit valorisée par ses propres fils.
Nous n’ambitionnons pas de chasser les sociétés françaises installées dans notre pays. Ce sont des sociétés aussi ivoiriennes tant qu’elles sont sur notre territoire, paient des impôts, emploient nos compatriotes. Nous ambitionnons de continuer à faire appel aux sociétés étrangères, notamment les sociétés françaises et celles des espaces de la francophonie à venir s’installer chez nous massivement en leur proposant nos opportunités. Plus il y en aura, plus notre pays et nous serons prospères. Cela permet en toute liberté, la concurrence d’idée dans la faisabilité et des expériences acquises par le côtoiement. Ce qu’il faut arrêter, c’est ce système de monopole afin de permettre à nos ressortissants de créer, de pouvoir amener la concurrence pour notre bien être.
Il y a aussi le problème des salaires. Si en France, nous sommes sous traités, sous payés et exploités, surtout que dans ce pays le noir ne doit en aucun cas, connaître aucune promotion, dans nos propres pays, à niveau égal, nous sommes encore sous payés par apport à un français. Un simple détenteur de CAP français résidant en Côte d’Ivoire, est surpayé par apport à un détenteur de doctorat ivoirien ou africain. Ce sont des cas à voir. Des lois existent dans le pays pour contrer cette discrimination, mais elles ne sont pas appliquées. Alors, il y frustration ! Les lois, nous les mettrons à jour.
La forte croissance économique que connaît l’Afrique en ce moment ne peut être considérée comme synonyme de réduction de la pauvreté puisque que quatre-vingt pour cent de cette croissance africaine est bien français. Il n’y a que 20 % qui nous restent devenant la propriété du chef d’Etat et de son clan. Si nous disons que le développement économique doit se faire chez nous et qu’il nous faut de nouveaux politiciens, pour mieux conduire cette richesse, ce que démagogiquement nos politiciens taisent, c’est la main mise sur une partie de nos richesses ou poumons économiques afin de mieux présenter l’entrée dans le développement que nous devons revoir avec la France, pour une bonne répartition de nos richesses. Nous devons nous réapproprier nos poumons économiques, pour sortir du sous développement.
L’Afrique doit rester pourvoyeuse en matière première pour les pays riches. Elle doit comprendre la disponibilité et les multitudes capacités de ses ressortissants pour les mettre en exergue. Pour sortir du retard économique de l’Afrique, il suffit de diversifier notre agriculture. Conserver ce qui est rentable actuellement en l’améliorant. Conseiller de nouvelles cultures exportables. Trouver de nouvelles formes de partenariat rentables et bénéficières pour nos pays par la mécanisation. Insérer la culture de l’export et de l’écologie dans tous les corps de métier, introduire son enseignement depuis la 6eme au cycle supérieur.
Nous avons malgré nos poumons économiques expropriés, notre industrie précaire, de substitution à organiser, à rendre créatrices d’emploi et exportatrice par un mécanisme de soutien et de suivi.
Pour la Construction des grands travaux et des industries, nous avons un artisanat efficace et varié à exploiter, à mettre en concurrence, à transformer en centre de recherches et de formation, surtout les orienter vers l’application et la pénétration des marchés étrangers. Il y a aussi nos ressortissants insérés dans le monde, ayant des affaires. Nous devons faire d’eux, des pôles de pénétration des marchés étrangers. Il faut les répertorier, les soutenir et les amener à travailler avec nos pays.
Voilà
pour quoi nous devons renégocier avec la
France, nos poumons économiques, outils vitaux de
développement. Notre peuple
s’est agrandi. La population à plus que
triplée. Pour mener tout ce monde vers
une émancipation, nous devons pouvoir nous saisir de nos
poumons économiques
afin de les organiser pour qu’ils servent à notre
population par une meilleure
répartition. L’Afrique n’est pas si
pauvre et si en retard que ça. Nous pouvons
à tout moment bondir et nous avons les outils et les
capacités pour cela. Il
suffirait que nous exigions la non domination française, sa
non possession de
nos poumons économique et la liberté
d’agir, de construire sans aucune
influence.
Un pays qui vend ses biens reste sans biens, donc pauvre. En cas de crise, lorsque ceux qui ont rachetés ses biens s’en vont, il n’a rien. Celui qui a su par contre conserver ses biens, lui, il s’en sort. La richesse d’un pays se fait par sa capacité à emmagasiner les richesses, à aller s’en acquérir ailleurs pour grossir le patrimoine. Si les autres viennent chez nous posséder nos biens pour grossir les leurs, c’est eux qui deviennent ainsi riches et nous, restons à vivre dans l’illusion d’être ou d’exister et dans la dépendance. Tout contrat fait avec l’étranger doit pouvoir nous laisser toujours propriétaire du patrimoine mais les dividendes partagés.
Quand on ne
reste que dans la maison pour vendre
par exemple des oranges, on ne peut s’enrichir, parce
qu’il n’y a toujours que
les membres de la maison qui achètent et le nombre des
personnes en mesure
d’acheter est restreint. Lorsque que nous, nous mettons au
pas de la porte pour
vendre nos oranges et non dans la maison, ce sont les personnes
occupant les
maisons voisines, en plus notre propre famille qui achètent
ces oranges. On
s’enrichit parce que le nombre d’acheteurs
s’est multiplié et le patrimoine de
richesses s’est développé. Imaginons
alors que nous allons partout pour vendre
nos oranges, tout en restant propriétaire du verger qui nous
les fournit, notre
richesse ne peut qu’être abondant et notre famille
ne peut que bien vire dans
la sécurité.
Ne bradons plus nos patrimoines, parce que pour les reprendre, nous, nous faisons manipuler et massacrer par ceux auxquels nous les avons cédés. Ils se justifient par l’état de force, par des propos contradictoires et par la force et les armes, parce que la raison, le droit doivent toujours être toujours la leur.
Pour ne pas voir, nos enfants dans l’avenir être massacrés par ceux là, qui sont passés spécialistes en matière d’assassinat des noirs, parce que nos enfants revendiqueront pour la réappropriation de nos biens pour mieux vivre, soyons conscient ! Soyons prévenant !
Revendiquer, dénoncer, n’est pas haïr. Dénoncer, c’est demander à quelqu’un qui vous opprime de vous donner la liberté d’être et d’agir afin que vous puissiez vivre en bonne communion. La liberté obtenue, si vous haïssez à votre tour, c’est un signe de guerre et de désaccord.
La France est la patrie de la Francophonie. La France est une grande puissance. Mais une puissance qui s’effrite parce que son influence s’évapore. Dans ce siècle, tous les pays vont de l’avant, plus particulièrement les pays d’Asie. La France a axé la francophonie, par la domination, la domination des pays qui constituent le socle de cette francophonie, c'est-à-dire les pays francophones d’Afrique au sud du Sahara, pour ne pas dire l’Afrique noire.
La France gagnerait à être d’avantage reconnue et puissante, si elle ne basait la francophonie que sur le pillage des produits africains, la domination de ces pays et le rejet de sa population de son sol. La francophonie serait puissante, si les rapports entre pays membres étaient équilibrés, conçus sur de vrais partenariats.
La francophonie actuelle est basée sur les rapports d’Etat à Etat, sur la domination et les rapports unilatérales, pour cela, elle ne peut-être promue. La base est faussée, elle appelle au rejet, à la haine. Elle finira un jour ou l’autre par s’éteindre comme le NEPAD. Désormais, tout ce qui est fait sans le consentement de nos peuples africains, est voué à l’échec. Les temps ont changé et l’homme noir a évolué. L’homme noir n’est plus un indigène.
Au Parti Ecologique Ivoirien, si nous dénonçons le comportement français vis-à-vis de nous africains, nous savons par contre faire la part des choses.
Etre francophone, c’est appartenir à une communauté. Sortir de la communauté, c’est se perdre. Nous Africains francophones avons à gagner et à être plus fort, en se maintenant au sein de la francophonie. Pour cela, nous devons rejeter l’organisme dans sa façon actuelle d’existence, non seulement basé sur la domination mais aussi sur la langue, pour revendiquer et imposer une francophonie des peuples, une francophonie de partenariat, d’égalité, de droit et de justice. Une francophonie de libre échange afin d’apporter une cohésion sociale au sein de la communauté.
Le Parti Ecologique Ivoirien est un parti jeune, un parti ou les dirigeants ne sont pas nés sous la colonisation. Donc ils n’ont pas le complexe et l’influence du blanc ni le syndrome de Stockholm. Nous sommes alors bien placés pour renégocier les rapports sans aucun complexe par apport aux anciens qui eux se sentent obligés de devoir. Le Parti Ecologique Ivoirien œuvrera en basant les rapports avec la France, non plus en privilégiant les rapports entre Institution à Institution mais en privilégiant au sein de la communauté francophone, les rapports entre peuple à peuple, activités à activités.
Favoriser l’implantation d’entreprises nouvelles françaises ou francophones en particulier et occidentales en second par des échanges d’expériences qui doivent devenir de véritables partenariats, avec nos amis et d’autres pays en leur proposant des programmes. Négocier et obtenir de nos partenaires, étrangers, un partenariat sous forme de jumelage entre entrepreneurs de la même activité. Faciliter leur regroupement, en entreprise sur le territoire national. Pour mieux vendre, l’Ivoirien doit pouvoir aller connaître, visiter, le pays de son partenaire et aussi pouvoir le recevoir. Nous négocierons pour notre peuple, avec la France, de vrais partenariats ou jumelages entre différents corps de métiers ou d’activités. Ainsi, le plombier, le maçon, l’avocat, le juge, l’instituteur etc., ou les artisans de différents corps, ils auront pour correspondants, des personnes œuvrant EN OCCIDANT OU DANS LA FRANCOPHONIE, dans les mêmes activités pour qu’ils puissent échanger, se fréquenter ne serait-ce que chacun, une fois par an, afin de se présenter les travaux, se les comparer pour aller vers le perfectionnisme et vendre véritablement ensemble, la puissance communautaire francophone. La France y a beaucoup à gagner parce que ses artisans ou entreprises, en partenariat ou jumelage, ils pourront mieux s’implanter en Afrique et les échanges ainsi bilatéraux, ne seront que fructifiant.
Les artisans et commerçants français sont au banc de la rupture. La COFACE qui jadis permettait à toutes ces entreprises de pouvoir conquérir des marchés étrangers, ne contente désormais que les grosses entreprises. Les commerçants artisans et autres n’ont plus de débouchés. Ils sont obligés de faire les braderies ou brocantes, les marchés et les halls de centres commerciaux. Il y a désormais trop d’entreprises en faillite en France ce qui pousse un bon nombre à la délocalisation pour survivre. Un bon partenariat ou un bon jumelage, sera avantageux pour la France et pour nos économies africaines. De cette façon, la francophonie sortira grandie et bien en vue, dans le reste du monde. En Afrique, le besoin est, tandis qu’en France, les possibilités s’essoufflent. Mettre en liaison les pôles, c’est donner aux entrepreneurs de la Côte d’Ivoire et à leurs partenaires français, la possibilité, de se sortir de pleins de difficultés par de multitudes occasions. Tout est possible !
Il faut souligner qu’un produit crée en France ou au sein des pays membres de la francophonie, reste un produit francophone et vend la France, il valorise la capacité, les connaissances et la puissance créatrice francophone pour mieux s’implanter et vendre dans le reste du monde.
Sur le plan militaire, nous proposons
trois solutions.
La première : Permettre à la base militaire française de rester en Côte d’Ivoire, à la condition qu’elle quitte la capitale, la proximité de notre aéroport international pour s’installer sur un terrain que nous lui louerons et dont le peuple devra connaître les modalités du contrat, dans toutes ses formes.
La seconde : Dans le cadre de la renégociation des accords militaires, il n’y aura plus de bases militaires françaises en Côte d’Ivoire. Les militaires français sur le territoire intégreront l’armée ivoirienne avec un commandement confié aux nationaux pour une formation des nationaux et une expérience plus approfondie. Le matériel militaire français sera mis à la disposition de tous, ce qui dans un esprit de civisme, refoulera les volontés de coup d’Etat.
La troisième : Voir l’armée française partir de ce pays qui n’est plus une colonie, mais un pays indépendant et souverain en laissant les ivoiriens désormais s’auto gérer militairement en ayant plus une armée étrangère sur son sol qui dit protéger là, ses ressortissants tandis qu’à l’Inverse, nous n’avons pas d’armée sur le territoire français pour protéger nos ressortissants de multiples bavures policières et des humiliations DIVERS DONT LES RAPPATRIEMENTS HUMILIANTES QUI FRISENT A L’ABETISATION.
Exemplaire tiré de la révision des accords militaires futurs entre la Côte d’Ivoire et la France.
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Les grands hommes
politiques et d'Etat africains
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