

Nous
avons connu trop de sommets et trop de rencontres. Ce sont des
fonds
énormes
qui ont été
dépensés pour rien parce que sans
succès au bout tandis que le peuple est laissé
pour compte dans la misère. Nous avons
loué les premiers sommets. Les
résultats ont
été négatifs. La Côte
d'Ivoire était toujours
divisée en deux, avec une zone de droit et une de non

droit.
Un côté du pays pour tout le monde ou
se faisaient les
débats et une zone réservée. Ce que
nous ne pouvions comprendre, c'est que les
conférences étaient
réservées toujours aux
dénommés grands.
Ceux là qui pensent
qu'ils sont les obligés du peuple, Nous avons
eu l'impression
que le pays leur appartenait, qu'ils étaient les rois du
pays et que le
peuple ou les autres groupements politiques n'avaient rien à
dire. Tant qu'ils n'étaient pas eux, satisfaits, l'agonie du
peuple
continuerait.
Le
peuple est isolé, le pays, le peuple, la
république est pris en otage. Voilà
qu'ils
voulaient se distribuer le pouvoir du peuple sans l'avis de ce peuple.
C’est criminel de voler au peuple, ses
prérogatives. C’est le peuple
la Nation, c'est le
peuple
le pouvoir,
c'est le peuple qui est
la
République.
C'est
à lui que revient le choix de désigner ses
représentants. Se désigner et
s'imposer au
peuple, c'est un coup d'Etat. Voler aux vrais responsables leurs
droits, leurs prérogatives de choix et
s'imposer
à eux,
c'est
être un imposteur et les imposteurs,
nous en avons de trop comme ça en Afrique.. Il n'y a pas
qu'eux dans le pays. Nous nous rendons
compte qu'ils s'en fichent du peuple, de ses pleurs, de sa
misère et de son agonie. Ce qui compte pour ces gens
là qui veulent à tout prix le pouvoir sans le
peuple, c'est que leurs revendications soient acceptées.
Tant que cela ne l'aurait pas été, ils seraient
à maintenir le pays
entier dans la misère, en otage. Tant que leur soucie de
voir
le Président GBAGBO hors du pouvoir, voir même
exilé du pays n'est pas assouvi, ils bloqueront la Nation.
La question que cela mène
à poser est : " Est-ce qu'ils voient te dénuement
dans lequel est le peuple ? " Ils disent débattre pour le
peuple. Mais le prolongement de la crise se faisait à la
défaveur de ce peuple, lui qui est la nation, ce peuple qui
est en lui-même, la République et qui a tout
droit, voir le droit de choisir son représentant. Se
substituer au peuple pour exiger, s'imposer sans son avis et avec
l'appui
des étrangers dans son pouvoir,
c'est
tellement
immorale. N'est-ce pas prendre VRAIMENT LES PARENTS EN
OTAGE ? Ils ont
tous l'impression que
le peuple est mouton, suiveur. Mais le peuple a, à cause de
leurs agissements à tous, le pouvoir compris, les yeux
ouverts. Maintenant, le peuple comprend et les observe le
cœur meurtri et avec un superbe silence ! Il va leur montrer
à tous qu'il n'est plus un mouton. Ce n'est pas par les
chefs d'Etat de l'Afrique centrale, eux-mêmes
arrivés au pouvoir par des coups d'Etat,
spécialistes en tripatouillage des Constitutions et des
urnes pour se maintenir au pouvoir, comme
Sassou NGUESSO du Congo
Brazzaville ou Bongo du Gabon que nous
pouvons sortir de la crise. Des Chefs d'Etat comme ceux
là, qui
n'ont pas fini de régler leurs problèmes de
confiscation du droit et du pouvoir chez
eux. Des chefs d'Etats qui méconnaissent les droits des
peuples, puis qu'ils les ont eux-mêmes pris en otage dans
leur pays. Des chefs d'Etat spécialisés dans
l'aide à d'autres putschistes, pour ne pas se retrouver
seuls, Ce n'est pas l'avis de ceux là qui
méconnaissent le droit du peuple et ont choisi la dictature,
pour gérer des peuples qui ne dépassent pas un
million d'habitants maintenus dans le dénuement que nous
devons écouter. C’est le droit du peuple, le Droit
de
la République, qu'il faut écouter. Aussi, que la
rebellion et le gouvernement, voir les membres de l'Etat comprennent
que c'est pour la République, que c'est
dans le sens du peuple qu'il faut agir, dans et pour ses droits. Le
peuple est isolé, complètement ligoté
et tout se décide pour lui, tout lui est imposé
sans son avis. La République est prise en otage ! Il nous
faut une conférence nationale, II faut que tout le monde
puisse parler.
Le
pays ne se limite pas aux cinq partis politiques qui
ont décidés de se partager notre pouvoir et qui
sont la cause du désordre ivoirien.
Les
nommés petits partis ne recherchent pas leurs
intérêts, mais celui du peuple. Dans une
conférence nationale, ils diraient leur
vérité. Le nombre de militants ne
détermine pas la force d'un groupe ou l'évolution
des mentalités dans le pays. La décision de
négocier du pouvoir directement avec la rebellion est
à approuver. Cela aurait du débuter depuis le
début de la crise. Mais ce n'est pas grave ! Mieux vaut tard
que jamais ! Être en retard, que ne pas venir du tout.
La rebellion est composée d'Ivoiriens,
l'armée loyaliste aussi. Il n'y a pas de mal a les voir
former une seule armée, bénéfique pour
la nation. Seulement, les deux partis doivent mettre de l'eau dans leur
vin pour trouver le meilleurs des consensus. On ne peut imposer
à un
gouvernement d'appliquer des décisions qui ne sont pas de
son programme. Il faut laisser la démocratie, l'arbitrage du
peuple et le devoirs de mettre en place, les programmes pour lesquels
on est élu en action. Que celui qui dit voir l'injustice
prépare un programme pour le présenter au peuple
pour être élu afin de mettre en place son
programme pour ôter l'injustice constatée. Que la
rencontre de Ouagadougou de mars 2007 entre le chef d'Etat
et la rebellion soit l'ultime rencontre de vraie paix, parce qu'on se
le dise, que tant au nord qu'au sud, les gens sont fatigués
et un autre échec ne sera aucunement à
l'avantage, ni du pouvoir ni de la rebellion.
Les supposés petits
partis devront être représentés dans
les négociations pour apporter leurs avis, parce qu'ils ont
du monde, pour le moment muet, qui les suit.
C’est
dommage, nos
hommes
politiques n'ont plus le sens de l'intérêt
général. Ils l'ont perdu. C'est le
peuple la République, c'est au peuple, le pouvoir. La
Côte d'Ivoire, c'est d'abord son peuple.