ALERTE A L’EMPOISONNEMENT DES IVOIRIENS

 

Cliquez ici pour vous inscrire à groupe-pei
Cliquez sur le logo pour vous inscrire à groupe-pei


KIPRE4Quelques mois seulement après la marée noire dans les eaux territoriales de la Côte d’Ivoire provoquée par un bateau russe, c’est maintenant au tour du « Probo Koaler », un bateau battant pavillon panaméen de déverser des produits toxiques sur les côtes ivoiriennes avec les conséquences que l’on sait aujourd’hui pour l’ensemble de la population, à commencer par celle des communes concernées (décès, malaises, difficultés respiratoires, affluence dans les hôpitaux). De ce fait, la question de l’écologie se pose désormais au grand jour.

En effet, plus que la simple défense des « oiseaux » ou l’empêchement de la déforestation comme on le pense souvent.

L’écologie concerne avant tout, la vitalité des éléments naturels qui rendent possible la vie sur terre, c’est à dire : l’air, l’eau, le soleil, la végétation, etc. C’est d’abord de leur vitalité que dépend toute notre existence. Tout comme les hommes et les animaux ont besoin d’être soignés puis protégés contre les maladies ainsi que les parasites (microbes ou bactéries), la végétation sans oublier l’eau (mer, lagune, rivière, fleuve…), a besoin d’être saines, autrement elles peuvent devenir dangereuses… C’est du reste le triste constat que nous faisons en ce moment avec ces déchets toxiques qui sont la cause de nombreux décès, de malaises respiratoires et de désagrément chez les populations des villes côtières qui envahissent les hôpitaux.

Le danger est d’autant plus réel pour le reste de la population que celle-ci consomme les produits de l’univers aquatique en général tels que les poissons, les crabes, les crevettes, etc. En la circonstance, que fait le gouvernement ? Quels sont les risques pour la population ? En est-elle informée ? A quel niveau se situent les responsabilités ? Quelles mesures immédiates ont été prises pour protéger la population ? Qui prend en charge les frais médicaux des victimes ? Qu’en est-il du nettoyage de nos côtes ainsi que des canalisations et de leurs coûts ? Quelles indemnités pour les professionnels qui vivent des produits de cette mer ou lagune (pêcheurs) ? Quelles indemnités pour le préjudice causé aux communes concernées ? Quel est le principe de précaution pour protéger le pays et les populations de ce genre de catastrophe à l’avenir ? 

Ce sont là quelques questions qui renvoient à la dimension sociale et politique de l’écologie, et qui méritent bien entendu une mobilisation des victimes (individus et communes) au sein d’un collectif soutenu par un consortium d’avocats afin de porter cette affaire devant la cour européenne ou internationale de justice selon les cas, pour avoir réparation.

Malheureusement comme d’habitude, nos autorités préfèrent faire leurs petites « affaires » dans leurs petits « coins » de ministère en s’arrangeant en douceur avec ces criminels de la mer venus d’ailleurs et qui, moyennant quelques billets, continuent en toute tranquillité de faire de notre pays ainsi que de l’Afrique, le dépotoir de leurs déchets toxiques sans aucune vergogne. Peut-être pensent-ils que si nous souffrons trop, leurs ONG viendront sur place pour nous soigner et se présenter aux yeux du monde comme les « sauveurs » de l’Afrique une fois de plus…

Quoi qu’il en soit, il est dorénavant nécessaire et urgent d’avoir une représentation nationale de la tendance écologique qui pour l’instant reste minoritaire dans notre pays. Les données essentielles touchant à la santé publique et aussi à notre suffisance alimentaire doivent désormais être pris en compte dans les processus décisionnels et politiques de ce pays.  Voilà qui explique l’engagement du PEI (parti écologique ivoirien) qui plus que jamais, est déterminé à prendre sa place dans le débat politique en assumant entièrement ses responsabilités. Cela signifie ici, informer le peuple de ce qui se passe réellement dans ce pays tout en suggérant des pistes pour inciter nos dirigeants du moment à mener des actions dans l’intérêt du pays. Au besoin, le PEI n’hésitera pas à les y contraindre de façon légale et démocratique dans l’intérêt collectif afin de permettre à chacun de jouir pleinement de sa qualité d’être humain dans un environnement propice au bien-être.

Retour ŕ la page Accueil

Jean KIPRE

Secrétaire Général

Du Bureau de Représentation en France

Du parti écologique ivoirien (BRPEI)

 

Les Verts D'Europe      Le logo des Verts Mondiaux      FéPEV-RAO   Le logo des verts de France                  

img-accueil

Reproduction interdite du site

haut de page haut de page