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P.E.I
Ensemble par l'Ecologie,
Apportons à notre pays
Un édifice imposant
Compte rendu sur la participation du P.E.I au 11ème Council Meeting d’EGP (Parti Vert Européen) à Malmö en Suède Du 16 au 18 octobre 2009
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EGP Malmö - 16-18
octobre 2009 - par P.E.I |
Arrivé
tard, la veille à Malmö,
nous avons rejoint le lieu de la rencontre qui était
l’Université de Malmö, le
16 octobre 2009, à 10 heures 30. Nous avons
été aussitôt dirigés dans la
salle du premier programme, celle concernant le Global Green. Depuis
notre
arrivé
dans la salle à 10 h 35, la rencontre s’est
achevée à 14 heures où nous sommes
allés dans le restaurant de
l’université pour le déjeuné.
Plusieurs personnalités dont le Secrétaire Général du Parti Vert Européen, monsieur Juan Behrend qui cherchant la salle, est monté avec moi. Il est resté quelques instemps, le temps d’une intervention puis, il s'en est retourné à d’autres organisations électives.
Monsieur Johan Hamels, le Trésorier d’EGP
Madame Catherine Grèze, députée européenne
Madame Eva Goës de la Suède
Monsieur Constantin Fedorovsky des Verts de France
Monsieur Jean Rossiaud des Verts suisse
Monsieur Didier Coeurnelle d’Ecolo Belgique
Et bien d’autres personnalités vertes du Brésil, de la Croatie, du Danemark, de l’Autriche, de la Suède, du Portugal, de la Slovénie etc.
Pour l’Afrique, étaient présents :
Edmond Edouard N’GOUAN du Parti Ecologique Ivoirien
Mulki Abdi Sirat KENYA Kenya Young Greens
Victor Odhiambo Omondi KENYA
Kenya Young Greens
Hassan Said Adan KENYA Kenya
Young Greens
Pour l’Afrique, étaient invités et absents :
Habineza Franck
RWANDA Democratic Green Party
of Rwanda et surtout les Malgaches qui
étaient très attendus.
La rencontre de Global Green.
Dès ma rentrée dans la salle, le débat était sur les difficultés que rencontraient plusieurs pays, dont ceux de l’Amérique Latine, (le Brésil, le Mexique etc.) et de l’Afrique, dans leurs organisations, les fonctionnements et les mésententes.
Madame la députée européenne Catherine Grèze des Verts de France était la modératrice. Elle était accompagnée dans la modération par le monsieur Johan Hamels, le Trésorier du EGP et par monsieur Constantin Fedorovsky des Verts de France.
Concernant l’Afrique,
- Madame Eva Goës de la Suède à dit qu’Adamou Garba du Niger à fait du bon travail en allant en Afrique centrale pour rassembler les verts de la région et les pousser à l’Union et qu’elle avait financé le transport de Ram et de certains pour venir suivre des réunions en Suède.
-Une personne dans la salle dont je n’ai pu identifier à pris la parole pour dire que ce n’est pas des individus qu’il faut soutenir, ce qui envoie des rivalités, crée des notoriétés et fausse les organisations, mais c’est avec l’ensemble des personnes d’une organisation qu’il faut travailler.
- Monsieur Constantin Fédorovski des Verts de France pris la parole pour dire en résumé, qu’il fallait savoir avec qui travailler, et que les verts ne soutenaient pas les partis dictateurs ou proches des dictateurs et qu’en envoyant Adamou Garba du Niger travailler avec les dictateurs c’était ne pas respecter les idées vertes.
- Monsieur Johan Hamels, le trésorier d’EGP prit la parole pour dire que les africains créent des fédérations, juste, pour se faire payer des billets pour voyager. Les fédérations africaines n’étaient pas fonctionnelles, les textes non respectés, qu’ils ne s’organisaient pas, les amis dominaient et qu’aucun acte n'était posé et que ce n’était pas encouragent.
Dopé par ces convictions qui se rapprochaient de la mienne, je pris la parole pour dire : Que nous créons des fédérations pour agir, mais aussitôt un groupe d’amis en sortait pour s’en approprier, sans respecter les textes, et lors qu’il y a des voyages a payer pour assister à une organisation européenne ou mondiale ou qu’il allait se rencontrer, le groupe d’amis se foutait des textes, un, toujours le même, il survole les ayants droits, il prend les prérogatives sans qu’aucun mandat ne lui soit attribué par le fonctionnel, il se donne le mandat, puis avec ses amis, ils se distribuent non, à égalité avec les autres, les possibilités de voyages payés, tout en isolant ceux, qu’ils ont décidés d’isoler. Quand on parle d’argent, net, ils surgissent. Vous voyez toujours les mêmes venir avec leur consortium, vous les connaissez maintenant.
J’ai
ajouté que si nous ne savons
pas respecter les Statuts qui nous conditionnent et qui nous unissent,
si nous
travaillons de façon non statutaire, ce n’est plus
une organisation, ni une
unité. Une organisation fait sur un an, et pour
l’année à suivre, des projets,
puis elle vote un budget pour
accompagner le projet et les postes du projet avec une
réserve pour soutenir
d’autres organisations ou se prémunir des
inattendus. Le budget voté, les
membres ensuite cotisent et chacun va vers ses alliés pour
aussi demander du
soutien en financement pour boucler le budget. N’est-ce pas
comme ça que
travaille toute organisation ? Si nous avions agi ainsi, notre
organisation
aurait été très active. Je demanderais
aux Verts mondiaux de former plutôt ces
personnes qui disent connaître, qui construisent et tuent
toujours
l’organisation, parce qu’ils en ont
créées plusieurs et aucune n’a
été
fonctionnelle, et tout disparaît toujours. Nous aider passe
par la formation
sur la gestion statutaire et d’un organisme. Quand moi je le
propose et le
dis, je suis soit taxé de mauvais ou je suis
rejeté, alors
qu’avec vous, ils
comprendront.
Toute la réunion s’est faite en Anglais. Bien que je savais peut-être pas trop, mais un peu bien le parler, je le comprenais tout de même parfaitement, j’ai préféré parler en Français, et madame la députée européenne Catherine Grèze l’a traduite dans un respect total des mots et des phrases, ce qui m’a enchanté.
La réunion de global green terminée, alors que nous étions assis sur la même table à déjeuner, Monsieur Constantin Fédérovski dit : Qu’elle est cette organisation qui ne fait que se congratuler. Et je répondis, que pour un oui ou non, ils s’envoyaient des congratulations alors qu’aucun acte véritable dans le travail d’une organisation n’était posé. Le réseau qui devait servir à envoyer les résultats des travaux et résolutions aux membres et partenaires était devenu leur bureau. Cotiser, cotiser pour quoi ? Pour qu’un se lève et sans que ce soit statutairement prévu, pour dire on a fait ce ci ou cela avec ! Je ne les connaissais pas bien, je ne peux continuer dans ce groupe. Le mieux est de se créer des partenariats propres à notre parti et de travailler de façon qui valorise notre parti que de s’humilier. Il y a des hauts diplômés et savants qui ne poussent qu’au désordre et montre un manque cruel de savoir faire, Ce sont les diplômés à l’AFRICAINE. Les textes sont faits pour être appliqués et non pour dire que le droit s’interprète à plusieurs façons. L’Afrique fait honte et nous ne sommes pas prêts à créer une véritable organisation, surtout que les possibilités de réussite sont prises par ceux là qui empêchent les réussites et empêchent les infiltrations.
Maintenant, ils rejettent l’organisation et ne s’y attellent plus pour aller là où on leur paye des billets et ils répondent aux francophones en anglais alors que les anglais répondent aux francophones en anglais.
Cet
après midi
là, j’ai assisté monsieur Constantin
Fédorovski dans la rédaction de la
déclaration Ali Bongo
investi
président du Gabon. En fait il me dictait le texte
qu’il avait déjà manuscrit
pour le député européen
Jérôme Gleizes que je tapais sur mon ordinateur
afin de
le lui expédier par mail.
De
19 heures à 21 heures, nous avons
suivi les débats, suivis de questions réponses
dont
le modérateur était le
député
Européen Philippe Lamberts co-animés avec
Mesdames
Ulrike LUNACEK, Maria
WETTERSTRAND, Rebecca HARMS Cécile DUFLOT et monsieur Lari
PIKÄ KANGAS.
A 21
heures, nous avons tous dîné
dans le restaurant de l’Université puis nous
sommes tous entrés à l’Hôtel.
Le
samedi 17 octobre 2009
J’ai
passé la matinée à suivre et
les rencontres pour le compte du Parti Ecologique Ivoirien, certaines
personnalités vertes et les débats de campagne
des candidats pour le poste de
Secrétaires Général et des
différents postes du bureau du Parti Vert
Européens.
Les rumeurs courant que le Trésorier, monsieur Johan Hamels
ne se
représenterait plus.
Claire
Mandouze, Consultante,
ancienne fonctionnaire européenne et chargée des
dossiers Afrique Membre
du Conseil de la Fondation Charles Léopold Mayer qui
m’avait déjà invité
à
diner à Bruxelles venait d’arriver. Dès
qu’elle m’aperçu, elle me dit
qu’il
fallait qu’on discute après la manifestation
à Copenhague sur le Parti
Ecologique Ivoirien, sur tout ce que j’avais fait depuis
notre dernière
rencontre et sur la FéPEV-RAO. Comme j’avais
rendez-vous avec le
quotidien Ivorian.net installé à Malmö,
pour une interview et écrit et
télévisé, je dus
partir.
Le
dimanche 18 octobre
2009
Ce dimanche,
dernier jour de la
rencontre, beaucoup de leaders étaient absents, ils avaient
rejoint la veille,
leur pays respectif laissant sur place, les
délégués pour voter les
résolutions.
Les non votants
étaient à rédiger
des rapports au restaurant. C’était pour nous
l’occasion d’approcher les uns et
les autres pour et d’exprimer nos attentes, raffermir les
relations non
seulement avec EGP, mais avec leur parti politique respectif et le
Parti Ecologique
Ivoirien. Ma mère m’avait dit :
« Raffermir les relations, se faire
accepter et être considéré,
c’est ne pas attendre que
les autres viennent vers
soit, c’est aller ver eux, partager avec eux, ce
qu’ils font, ainsi, ils
s’ouvrent à toi. Ce n’est non plus pas
attendre toujours d’eux, parce qu’ils
ont le plus à donner, c’est trouver la
stratégie qui fasse que le rapport soit
donnant, donnant. Ce même rapport devient plus fraternel et
plus
valorisé. » Ainsi, nous proposons
à chacun, de pousser à
l’adhésion de nos
membres de double nationalité à
adhérer dans les verts du pays résidence, de
travailler et de valoriser le parti vert du pays de
résidence et aussi, le Parti
Ecologique Ivoirien, parce que nous sommes le même
réseau et menons le même
combat. Nous avons décidé, comme nous
l’avons fait à Bordeaux et dans certaines
villes françaises, des conférences avec le
soutien des Verts de chaque pays ou
nous appellerons les africains et originaires de nos pays, à
non seulement
adhérer au Parti Ecologique Ivoirien, mais à
faire pareillement avec les Verts
du pays de résidence. Je le mentionne ici pour que chaque
parti Vert africain
puisse suivre le même exemple.
Ainsi deux
ivoiriens résidents à
Malmö en Suède, ont été mis
en contact avec la responsable des Verts de Malmö,
rendez-vous a été pris pour leur
adhésion.
La majorité des délégués leaders ont décidé de nous inviter pour bientôt dans leur pays. Monsieur Jean Rossiaud, membre du Grand Conseil des Verts suisse en remplacement de Ueli Leuenberger élu président des verts suisses, sociologue à l'Université de Genève, politicien engagé dans le mouvement altermondialiste, à dit que ce sera fait dans les plus brefs délais.
Juste après monsieur Rossiaud, ce fut monsieur Hans qui vint vers moi pour me dire qu’il paraîtrait qu’une réunion aurait lieu à Cotonou concernant les africains. Je lui répondis que je n'étais pas au courant. Il m’a demandé si j’y serais et je lui répondis que je ne vais jamais là où je ne suis pas invité et que je ne cours pas de réunion figurative en réunions figuratives, juste pour montrer que j’agis alors que dans mon pays par exemple, mon parti serait inexistant pour motif d’inactivité sur place. Je lui dis que nous voulons bien nous implanter, être bien organisé, avoir beaucoup de militants et un bureau bien actif, respectant nos textes. Ce serait après cela que nous chercherons à nous faire voir.
Monsieur Hans qui était en compagnie d’une collaboratrice et dont j’ai oublié de quel pays, ils étaient originaires, me dit qu’il avait lu le procès verbal d’un de nos responsables qui avait parcouru l’Afrique pour rassembler.
Je lui répondis qu’en Afrique, un Parti Vert n’existant pas, étant moi-même le Secrétaire Général de la FéPEV-RAO, mon responsable direct était monsieur Ali Haïdar du Sénégal. Que je n’étais aucunement au courant d’aucun procès verbal quelconque. Et que de toute façon, rien n’était respecté dans l’organisation qui ne fonctionnait pas de façon stature et que celui qui voulait une notoriété se levait et s’adjugeait un droit.
Etonné, il fronça les sourcils, il se tient le bout du nez avec le pouce et l’indexe de la main droite et lorsqu’il laissa tomber la main le long du corps, il dit que ce n’est pas normal, que les africains n’aient pas le procès verbal et que ce soit les occidentaux qui le reçoivent alors que ce devrait être fait en priorité et en premier pour informer les africains. J’ai dit que c’était comme cela. En fait, ils n’oeuvrent que pour leur personne, pour qu’on dise qu’ils travaillent. Ils seront tous à envoyer des courriers pour dire, j’ai fais ceci, j’ai fais cela, quand ils sauront que je suis là. Si je me plaints, je suis isolé, indexé, traité de mauvais par un groupe d’amis, dont un super savant vivant au Sénégal, mais que ce n’était pas le président Haïdar qui est un homme respectable et discret. C’est le savant qui se dit savant, mais qui dans la réalité fou du désordre par sa façon de faire. Il me dit qu’il faut que l’Afrique s’organise. Je lui répondis comment ? Quand des personnes bouchent le devant et empêchent ainsi les constructeurs véritables de prendre la place ! Je lui dis que plutôt de contribuer à diviser en Afrique par des prises de positions qui ne pourra vraiment quel que soit le temps, de permettre une véritable organisation d’éclore, ce qu’il faut, c’est former les leaders sur ce que c’est que le statutaire, les ayants droits selon les statures et une véritable formation sur la gestion d’une organisation. Je lui dis, regarder votre réunion, n’ont la parole et n’agissent, que les ayants droits.
Je lui ai cité une anecdote de la veille. Monsieur Jean Rossiaud de la Suisse, est venu pour faire signer un document à monsieur Constantin Fédorovki des Verts de France. Celui-ci lui répondit qu’il n’avait pas habilité tant que Ses responsables hiérarchiques étaient présents. Voilà, c’était le respect du statutaire, de l’ordre et de la hiérarchie. Chez nous, pour se faire voir pour une simple volonté de notoriété et de paraître, le subalterne l’aurait signé. Monsieur Hans a souri, puis il s’en est allé tout en me disant à bientôt.
J’étais installé à rédiger ce rapport en compagnie d’Hermann EHUI, un ivoirien installé à Malmö quand nous avons vue madame Claire Mandouze s’approcher de nous. Elle s’est installée et nous avons commencé à converser.
Comme tous, elle m’a demandé comment allait le Parti Ecologique Ivoirien, depuis qu’on ne s’était pas vu et la fédération mise en place. Il faut signaler que lorsque nous recherchions du financement et pour le Parti et pour la fédération, nous l’avons, en Compagnie de Pascale Toussaint de la Belgique, rencontrée à Bruxelles.
Je lui ai répondu que pour le Parti Ecologique Ivoirien, que cela allait, que j’étais là pour conforter pour ce même parti, les relations avec les partenaires et demander leur soutien. Mais que pour la fédération, c’était la rivalité, les notoriétés et la jalousie à l’intérieure qui sévissaient. Plutôt de construire ensemble, c’est plutôt de la jalousie qui est émise. La fédération est là pour fédérer tout le monde, soutenir les travaux des uns, encourager et permettre l’éclosion des actes posés par chaque parti membre et ensemble, mener des actions communes. Pour la transparence, je les informais des travaux que je réalisais pour mon parti en vue des élections en Côte d’Ivoire. Plutôt que de me soutenir, ce qui est le but de la fédération, ce fut la jalousie qui s’était fait ressortir. Je lui ai dit de demander aux autres, ils lui répondront quand dans les échanges qui leur parvenaient, ils le ressentaient.
La fédération pour d’autres est créée comme l’a souligné monsieur Huan Amels le premier jour, à la réunion de global green, juste pour avoir l’occasion d’avoir des billets payés pour voyager, non pour être actif dans l’intérêt des membres. Quand il s’agit de voyager, il y a en qui se donnent toutes les prérogatives de négociateurs par apport aux ayant droits. Ils se nomment qui doit avoir les billets payés et qui n’a pas le droit. J’ai toujours payé mes billets par moi-même pour, partout ou je suis passé. Plutôt que de mettre la parité par pays, ils se désignaient par famille, des billets payés. Il y a ceux mêmes qui n’attendent et ne vivent que pour cela. Voilà. C’est avec le temps qu’il faut juger. Observez dans les années à venir, vous saurez voir ceux qui ont évolué dans leur pays, les attitudes des uns et des autres et vous comprendrez qui, réellement il faut soutenir réellement pour faire avancer l’écologie vraie et non plus l’accompagnement avec les titres et la notoriété de non valeur.
Madame Claire Mandouze m’a promis de voir dans son organisation, comment faire pour que les partis politiques soient soutenus afin d’aider le Parti Ecologique Ivoirien.
J’ai
tenu pour
la transparence à transcrire exactement les discutions sur
l’Afrique pour que
nos militants, les partenaires et autres amis puissent
connaître ce qui a été
dit, durant toute la rencontre concernant les échanges
j’ai émis avec certains
participants.
Dans la généralité, la rencontre a été très riche en échanges divers et de volonté de soutien politique au Parti Ecologique Ivoirien.
Fais à Malmö Suède
Le 18 octobre 2009
Pour le Parti Ecologique Ivoirien
Le président
Edmond Edouard N’GOUAN

Les nouveaux porte-parole sont l’italienne Monica Frassoni et le belge Philippe Lamberts.
La trésorière nouvellement élue est la suédoise Lena Lindström.
Les autres membres du comité exécutif sont : Stéphane Sitbon-Gomez (France), Alexey Kozlof (Russie), Annalena Bärbock (Allemagne), Steve Emott (Britannique) et Monika Vana (Autriche).
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