Organisation
Campagne
Archives
Actions
Soutien
Adhérer au P.
E. I
Avec
le Parti Ecologique Ivoirien
C’est le développement durable
C’est non, aux OGM
C’est non, aux nucléaires
Non, à la pollution et aux nuisances
C’est la santé
C’est l’économie
d’énergie
C’est la protection de l’environnement
C’est la vie, la paix la cohésion
Edmond Edouard N'GOUAN
Lire : Les Souhaits du P.
E. I
Contactez nous pour vos annonces publicitaires sur notre site.
La priorité est réservée à
nos DONATEURS
Liens articles Pertinents
Le Parti Ecologique Ivoirien
Insalubrité
/concours de la commune la plus propre -
Les mairies de l’intérieur, les grandes
oubliées
Rejoignez-nous
sur 
| |
|
samedi 12 décembre
2009 - Par Le Quotidien |

Quel concours de la commune la plus
propre sans les villes de l’intérieur,
c’est la question qui taraude
l’esprit des Ivoiriens depuis le 08 décembre, jour
du lancement
officiel dudit concours à Abidjan.
Si tant est que « la propreté est un bien public
au même titre que
l'eau potable, dont les populations ne peuvent être
privées. Cette
exigence fait naître un droit fondamental : le droit du
citoyen à
disposer d’un environnement sain et approprié
à la vie en cité », comme
le ministre de la Ville l’a si bien indiqué,
pourquoi a-t-il privé les
habitants de l’intérieur de la Côte
d’Ivoire de la jouissance de ce
droit, en cantonnant cette compétition dans le seul district
d’Abidjan,
se demandent des Ivoiriens. A l’analyse, en restreignant sa
compétition
à la ville d’Abidjan, le ministre Mel Eg
Théodore s’est trompé de bonne
foi. Il a voulu, dans un premier temps, mettre en compétions
les
mairies de la capitale économique. Parce que la ville
d’Abidjan est la
porte d’entrée de la Côte
d’Ivoire, si elle est dans un piteux état
comme cela a souventes fois été, c’est
l’image de tout le pays qui s’en
trouve
écornée. Dès lors, jeter tout son
dévolu sur son embellissement ne
saurait provoquer des grincements de dents ou vu comme une action de
trop au détriment des autres cités de
Côte d’Ivoire. Et après
étendre
l’initiative au reste du pays. Mais dans le cas
d’espèce, pour faire
chorus avec le ton donné par la deuxième
édition de la semaine de la
propreté à Yamoussoukro, qui a mis
l’accent cette année sur les villes
de l’intérieur, il aurait fallu commencer cet
exercice par ces
villes-là. Ainsi, l’on pourrait, à
l’issue de ce concours évaluer le
degré de pénétration du «
message de Yamoussoukro ». C’est-a-dire, voir
si oui ou non la propreté du cadre de vie est bien
perçue dans le pays
profond.
Par ailleurs, de même que les voiries d’Abidjan,
celles de Man,
Dimbokro, Bouaké ou de San pedro ont besoin
d’être débroussaillées. Il
y est aussi nécessaire de faire disparaître les
dépôts sauvages
d’ordures, de revoir l’emplacement et le
fonctionnement des gares
routières…Sans oublier que ces
maires-là doivent veiller également à
l’enlèvement d’ordures et des
détritus à l’intérieur et
aux alentours
de leurs marchés, etc. Mais la question se
désormais autrement :
comment motiver les communes du pays profond à
s’investir la salubrité
de leurs chef-lieu, vu la modicité de leurs budgets
happés par
l’énormité des besoins à
résorber. La question est d’autant plus
difficile que l’Etat lui-même semble sans moyens
pour « le financement
de ce service public contribuant ainsi à la
dégradation de la salubrité
dans nos villes ».
Barthélemy
Téhin
Reproduction
interdite du site