Le Parti Ecologique Ivoirien


Scandale des déchets toxiques  4 sites non encore dépollués


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samedi 31 octobre 2009 - Par linter-ci.com


Voici les communes en danger .Les graves révélations du directeur général du CIAPOL

Décidément, les Ivoiriens ne sont pas encore sortis de l’auberge pour ce qui est de la question des déchets toxiques qui, depuis deux ans, cristallise le débat national. En effet, invité le jeudi dernier à l’occasion d’une conférence de presse organisée par l’Ong « la vie en vert » à la Sotici en zone industrielle de Koumassi à Abidjan, en vue de se prononcer sur la question de la pollution industrielle et le développement durable en Côte d’Ivoire, le directeur général du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL) est revenu sur le dossier relatif aux déchets toxiques. Selon M. Doh André, directeur général du CIAPOL, contrairement à ce que l’on pourrait penser, il existe encore des sites de déchets toxiques non encore dépollués même si un programme de dépollution est en cours. Sites situés aussi bien dans la ville d’Abidjan que dans ses environs. « Malgré nos efforts, il reste encore 4 sites de déchets toxiques à dépolluer dont celui de la commune d’Alépé et ceux de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) et de Koumassi. Le gouvernement a pour cela mobilisé près de 5 milliards de francs cfa et nous travaillons de concert avec le Bureau d’Etudes techniques et de Développement (BNETD) pour une dépollution totale et un suivi environnemental desdits sites. » a révélé M. Doh André. Et de rassurer : « La nappe phréatique n’est cependant pas atteinte, encore moins la nappe souterraine (80 m sous sol). Et donc les eaux, notamment les rivières et la lagune ne sont pas touchées. » Toutefois, le directeur général de l’Environnement M. Ochou Bertin représentant à cette conférence le parrain de la cérémonie, le ministre Ahizi Aka Daniel de l’Environnement et des Eaux et Forêts, n’a pas manqué de préciser, toujours concernant les déchets toxiques que « chaque fois qu’il pleut, l’hydrogène sulfureux contenu dans ces déchets remonte en surface provoquant de fortes odeurs qui polluent l’air. » Faut-il le souligner, la conférence du jour s’inscrivait dans le cadre des activités de formation de l’ong « la vie en vert » sur les questions de protection de l’environnement face à la pollution industrielle dans le cas spécifique de la Côte d’Ivoire. Les experts du Ciapol, de l’office national de la protection civile et du ministère de l’Environnement ont à l’occasion appelé à une conscience collective de la défense du cadre de vie de l’homme pour garantir aux générations futures un environnement sain et un développement durable. Le coordonnateur général de l’ong « la vie en vert », Yo ABdul a pour sa part, invité les entreprises ivoiriennes à inscrire la question de la protection environnementale au cœur de leurs activités pour contribuer à une baisse du taux de pollution atmosphérique.

Par Sébastien KOUASSI

Source : linter-ci.com

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