Les Déchets toxiques à Abidjan

 

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( F.A.VI.DE.T-C.I )L’histoire d’un bateau qui traumatise - Le scandale des déchets toxiques - Des enfants décédés - Le désarroi des populations. Plus de 528 m3 principalement d’hydrogène sulfuré (H2S), de la soude (NaOH) et du mercaptan, des produits très toxiques

 L’affaire des déchets toxiques déversés à Abidjan depuis le 19 août dernier, continuera de défrayer la chronique. L’ampleur des dégâts est énorme. Surtout que les déchets toxiques ont été déversés dans des caniveaux et les eaux aboutissent dans la lagune et la mer. A divers niveaux, certains responsables de l’Administration se sont rendus coupables d’un laxisme... aux conséquences dramatiques. Le gouvernement ivoirien, avec à sa tête le Premier ministre, Charles Konan Banny, a rendu, sa démission le 05 09 2006.

L’affaire est d’autant plus grave qu’il y a eu des morts et plus encore, des morts d’enfants. Selon le quotidien ivoirien soir info : « Aux environs de 17 h, une odeur nauséabonde et suffocante a envahi les environs du garage d’un constructeur métallique. Et cela, selon les informations en notre possession, après le passage d’un véhicule citerne, escortée par des agents du Cecos police composée de tous les corps d’armes).

Toujours à en croire notre source, après inspection des lieux, le responsable du garage de construction métallique se rend compte qu’un produit de couleur noire a été déversé dans le caniveau, juste à côté de son lieu de travail et même dans une citerne en réparation… Après donc Akouédo, Abobo, Vridi, un autre site a été découvert à Koumassi »

 De la revue de presse en passant par les déclarations à chaud, le fait marquant dans cette catastrophe de déchets toxiques, c’estPauline-ecologiste le consensus de la classe politique et même de la rébellion armée sur ce drame qui leur balance en plein visage l’importance de l’écologie dans une société et tout l’intérêt qui doit lui être porté. La sincérité de leurs émotions les mène tous à tenir un discours appelant à la responsabilité au plus haut niveau de l’Etat afin que le nécessaire soit fait pour que les coupables aient effectivement à répondre de leurs actes devant la justice. Si par le passé, l’enjeu écologique n’était pas une priorité pour eux comme pour beaucoup de nos concitoyens d’ailleurs, ils se rendent compte aujourd’hui des nombreux dangers écologiques qu’ils avaient jusque là sous-évalués autrement, il y a bien longtemps qu’ils auraient réagit. Surtout depuis que les artistes chanteurs populaires « avaient attiré l’attention ; notamment les « Salopards » dans une de leurs chansons fétiches intitulées « Sauvez-nous».

L’autre réalité de ce consensus de la classe politique et de la rébellion armée, c’est l’urgence de l’organisation de nos pouvoirs publics pour la préservation de l’environnement des Ivoiriens. Reste maintenant à espérer que cela ne sera pas un prétexte pour en tirer un bénéfice électoral dans le contexte de la situation que nous vivons actuellement dans la perspective de la prochaine élection présidentielle.

Pauline-ecologiste-1Selon Alain BOUABRE du quotidien Soir Info : « Mieux, Banny entend prendre ses responsabilités. Avant la tenue du conseil des ministres, il avait annoncé des sanctions contre tous ceux qui ont trempé dans ses déchets toxiques. Et au terme de ce Conseil, il a ouvertement indexé toutes les structures fautives. Partageant son avis, le chef de l’Etat a, lui aussi, jugé nécessaire de frapper fort. Le ministère des Transport, le District d’Abidjan, le Port, la Douane n’échapperont pas à la colère de l’Exécutif. Selon des sources que nous avons consultées, le Premier ministre a laissé entendre dans son entourage qu’il va procéder dans les jours qui suivent, à un nettoyage de l’Administration : “ Il faut mettre de l’ordre dans cette Administration où chacun donne l’impression de faire ce qu’il veut, où et quand il veut ”. Pour une fois, il s’agit donc pour ceux qui incarnent l’Etat d’user de tous les moyens qui s’imposent pour mettre fin à l’impunité qui, depuis ces dernières années, règne en maître dans ce pays. Il est vrai que la Côte d’Ivoire vit un contexte particulier du fait de la crise militaro-politique, mais cela n’empêche vraiment pas ceux qui dirigent le pays de frapper du poing sur la table quand certains irresponsables mettent en péril la vie du pays. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire paye le prix du laisser-aller, du désordre et de l’indiscipline, malheureusement érigés en règle et mode de vie. Soyons responsables et cela vaudra mieux pour tous ! »

Il a raison Alain BOUABRE. Depuis plus de cinq ans, il y a un tel désordre dans le pays. Corruption caractérisée de la police, l’université est devenue un centre de milices et de bataille rangée, des discours trompeuses dont tout le monde voit qu’au bout, il n’y a rien. Et les autorités se couvrent de ces injustices et incorrections en se cachant derriere les effets de crises ou de guerre. Il y a trop d’injustices depuis ces derniers cinq ans, trop de corruptions. Des paroles dont ont ne voit que les contraires qui sont mises en œuvres. Trop de complicités et d’impunités parce que l’on est connivence avec le fauteur et qu’il faille le protéger. Le tout agrémenté d’une amnistie pour les détournements des deniers publics. Les députés qui votent des lois pour se payer à vie, tandis que le peuple croule dans la misère, abandonné et c’est l'argent du peuple qu’ils se distribuent sans se préoccuper de ce dernier, le peuple. Maintenant, toujours pour de l’argent, c’est sa vie qui est misse en danger par l’acceptation de produits toxiques sur le territoire dans le « je m’enfoutisme » de la vie de ce peuple. Dans quelle République vivons-nous ? C’est quoi, ces autorités là ? La Côte d’Ivoire, la République, le peuple, méritent-ils cela ? Après les complicités couvertes, ils demandent l’aide des étrangers ! De qui se moquent-ils ?

abidjan-et-ses-dechets-toxiquesQuant au quotidien l’Intelligent d’Abidjan, il rapporte en date du 06 09 2006 : « Pour le Président Laurent GBAGBO, en pareille situation, des mesures urgentes devraient être prises. Des mesures à trois niveaux : politiques, administratives et pénales. Il a donné le ton en acceptant la démission du gouvernement. Cette décision politique sera accompagnée, a promis le chef de l’Etat, par des sanctions administratives et pénales de tous ceux qui ont trempé d’une manière ou d’une autre dans ce grave problème de santé politique ‘’ On n’est pas directeur ou chef de service pour ajouter un autre titre sur sa carte de visite (…) On ne peut pas tuer impunément des Ivoiriens ’’ a-t-il martelé pour justifier certainement les sanctions qui vont être prises à cet effet. Reprenant la parole, le Premier Ministre a souhaité que les structures qui ont été impliquées dans cette affaire soient sanctionnées.   

Aujourd'hui encore, peuple de Côte d'Ivoire et du monde, connaissons-nous les coupables et les santions qu'ils ont réçues ?  Non ! Comme d'habitude, le peuple n'est pas tenu au courant de l'enquête, pour ne pas demander le suivi. Il n'y aura pas avant l'arrivé d'une nouvelle génération de politiciens au pouvoir, pas de vérité !

Il a cité, entre autres, Le Port Autonome d’Abidjan, la Direction Générale des Douanes, le ministère du transport et le district d’Abidjan. Au cours de ce conseil extraordinaire, Le porte-parole du gouvernement, M. Hubert OULAYE, a annoncé les mesures suivantes pour faire face au fléau : la création d’un fond spécial, l’élimination rapide des déchets, le recours à des experts internationaux, la création d’un système de surveillance médicale, la prise en charge gratuite des patients, etc. Du 19 au 20 août dernier, un bateau russe battant pavillon panaméen déversait, 400 tonnes de déchets toxiques à Abidjan sur les sites de la décharge d’Akouédo, à la station de dépotage des eaux usées du Plateau-Dokui, dans les différentes canalisations de la zone du canal de Vridi. Ce sont plus de 500 m3 de produits hautement toxiques qui ainsi polluent le district d’Abidjan, selon une note du ministère de la Santé. A ce jour, 1500 personnes ont été consultées, dix ont été hospitalisées dont 3 cas de décès. Devant ce sombre tableau, les populations continuent de manifester bruyamment et de multiplier des barrages sur certaines voies publiques. »


Interview de l'Intelligent d'Abidjan
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La déclaration du Parti Ecologique Ivoirien

DECLARATION SUITE AUX DECHETS TOXIQUES

 

Devant la situation alarmante du pays après que nos autorités, sous la pression  populaire aient finalement décidé de révéler  au grand jour  l’ampleur de la catastrophe sanitaire causée par les déchets toxiques, le PEI fait part de son indignation, et encore c’est  un bien faible mot !

Rien-vu-Rien entendu-Ne-peut-rient-direEn effet, après sa première déclaration pour attirer l’attention sur la nécessité de protéger notre environnement et les éléments naturels qui rendent possibles notre existence sur terre alors que cette affaire de déchets toxiques n’étaient encore qu’une rumeur, le PEI condamne cette fois et de façon énergique l’attitude laxiste du gouvernement de Côte d’Ivoire ainsi que l’irresponsabilité totale des autorités directement impliquées dans cette affaire.

Dans un contexte aussi grave, rien, oui absolument rien, n’autorisait les plus hautes autorités de l’état à tenir une attitude aussi méprisante vis à vis de ce peuple déjà éprouvé par la crise, qui a dû encore par la seule force de sa mobilisation, les contraindre à faire face à leurs obligations !  

 Aussi, tout en approuvant la démission du gouvernement que nous avons apprise, le PEI demande avec insistance que soit maintenant ouvert une enquête pour situer les vraies responsabilités afin de punir les coupables : Il ne peut y avoir d’autre alternative dans cette société en quête de repères nouveaux ! Et le PEI s’oppose dores et déjà à tout argument de non-lieu pour les membres du gouvernement dont la responsabilité ne pourrait être couverte.

Plus largement, c’est tout notre système de gestion administrative qui est en cause. Alors, le PEI estime que l’action politique doit retrouver tout son sens en commençant dès maintenant à rompre définitivement avec ces agissements égoïstes de corrompus qui mettent le pays en danger permanent et créent des obstacles auxquels se heurtent sans cesse nos concitoyens.

 En conclusion, le PEI demande instamment aux plus hautes autorités de l’Etat à d’abord tout mette en œuvre cette fois, pour punir les coupables avérés de ce désastre national et ce, quelles que soient leurs couleurs politiques.

 Le PEI invite également le nouveau gouvernement à créer le plus tôt possible, un environnement offrant visibilité et coordination dans des actions ou opérations de concertation de ses membres, ce qui doit rester une des conditions essentielles de nomination à un poste ministériel ou de haute responsabilité, même en situation de cohabitation forcée.

 

PEI  ( Parti Ecologique Ivoirien ) 

       

La fusion nucléaire

Les conséquences des déchets nucléaires et chimiques après contact avec l’humain

dechets-toxiques-mal-formationAprès la seconde guerre mondiale, la fusion nucléaire est découverte : soumis à une très forte chaleur (millions de degrés), l'hydrogène et plusieurs éléments radioactifs réagissent et produisent une énergie colossale. L'application militaire de ce phénomène est rapidement trouvée : ce sera la bombe H. L'application ''civile'' est en recherche depuis de nombreuses années, mais se heurte à des contraintes techniques immenses : comment contrôler les déchets ?

Les premiers programmes nucléaires ne se souciaient guère des dangers de la radioactivité. Par exemple, les barreaux d'uranium de la première pile atomique française étaient manipulés à la main. Mais les multiples cas de cancers et de leucémies ont rapidement révélé les effets néfastes de la radioactivité. En effet, l'organisme humain confond certains éléments radioactifs avec d'autres éléments nécessaires à sa dechets-chimiquesphysiologie. Par exemple, il fixe dans la glande thyroïde l'iode 131 (radioactif) à la place de l'iode 126, ne distingue pas le strontium 90 (radioactif) du calcium 40, etc. Or l'irradiation ou l'ingestion de ces éléments provoquent des lésions, cancers, troubles physiologiques ou leucémies. La radioactivité a également un pouvoir mutagène : elle modifie la structure de l'ADN, ce qui peut se traduire par des stérilités ou des malformations congénitales chez les enfants nés de parents contaminés avant sa conception.

Nous pouvons associer aux déchets nucléaires, tous les déchets issus des produits à base du nucléaire et chimiques dangereux qui transpercent le corps humain au simple contact de l’air ainsi pollué et crée des dégâts impardonnables chez l’être vivant. Si les effets des fortes doses sont manifestes, il en va tout autrement de la toxicité diffuse, dont les conséquences peuvent se révéler des dizaines d'années après la contamination. De plus, de nombreux chercheurs affirment que toute radioactivité, même à faible dose, peut avoir une action mutagène.

Quand les programmes nucléaires ont été lancés, la question des déchets était secondaire, ses conséquences sanitaires et écologiques non étudiées ou minimisées, sa gestion non prévue.

Les zones destructives chez l’humain


Les déchets toxiques attaquent :

            centrale-nucleaire-de-tchernobyl 1. Les cellules lymphoïdes

             2. Les cellules reproductrices des gonades

             3. Les cellules osseuses

             4. Les cellules intestinales

             5. Les cellules épidermiques

             6. Les cellules hépatiques

             7. Les cellules des poumons

             8. Les tissus des reins

             9. Les cellules nerveuses

           10. Les cellules musculaires


La gestion des déchets nucléaires et toxiques

dechets-toxiques-protectionIl faut attendre 1991 pour qu'une loi sur la gestion des déchets radioactifs soit votée en France. En attendant d'hypothétiques solutions plus satisfaisantes, cette loi prévoit de stocker les déchets en fonction de leur dangerosité : soit en surface (provisoirement), soit en grande profondeur (définitivement).

Les déchets les moins radioactifs, à vie dite ''courte'' (de 30 à 300 ans de nocivité radioactive environ), sont compactés, placés dans des fûts métalliques, scellés dans des conteneurs en béton, puis stockés en surface sous une couverture de terre. Le premier centre de stockage, situé près de La Hague, les recevait jusqu'en 1994, date à laquelle un nouveau centre a été construit à Soulaines, dans l'Aube. Leur fiabilité semble très relative : ainsi, le Centre de stockage de La Hague, qui disposait d'une « garantie de non fuite » pour trois cents ans, a déjà contaminé la nappe phréatique. Les fûts hautement radioactifs doivent résister malgré la chaleur constante (même après dix ans de stockage, les déchets sont toujours brûlants). Or aucun scientifique ne sait comment les déchets, leurs emballages et la zone de stockage vont évoluer sur de si longues périodes. Personne ne peut garantir que l'eau, principal vecteur de dissémination, n'atteindra pas les déchets. Enfin, ce procédé est irréversible. Il ne sera pas possible de récupérer les fûts une fois enfouis, surtout après plusieurs siècles. Comment laisser la possibilité aux générations futures de récupérer les déchets, si des solutions d'élimination sont découvertes ? Le stockage en sub-surface (quelques dizaines de mètres) paraît moins catastrophique.

Les Transports des déchets nucléaires et toxiques

 dechets-nucleaires-poisson-irradiesL'augmentation de la production de déchets et le renforcement des réglementations sur leur gestion se traduisent par des coûts considérables pour la collectivité, à l'échelle nationale et à l'échelle locale. Les occidentaux, auteurs des déchets nucléaires et toxiques ne veulent plus les conserver sur leur territoire pour la sécurité de leur ressortissant. Les décharges en milieux marins se font sous des conditions difficiles à cause des restrictions internationales et pour la protection du milieu aquatique et aussi la sécurité des humains qui consomment les produits aquatiques. Il faut bien trouver des endroits pour stocker ces produits.

C’est là où des pays non producteurs des produits nucléaires et toxiques font leur apparition pour de l’argent. Le peuple n’est très souvent pas mis au courant de ses transactions. Les pays producteurs offrent beaucoup d’argent aux dirigeants des pays pauvres qui accepteraient de stocker dans leur pays, les déchets toxiques. C’est ainsi que pour des enrichissements faciles, des dirigeants sans scrupule deviennent de vrais criminels en mettant en péril et pour beaucoup de générations, la vie de leurs concitoyens et des générations à venir, en danger.

Il faut savoir que ces produits déversés se retrouvent dans les nappes phréatiques, dans les rivières et sont causes de beaucoup de mortalités surtout chez les nourrissons. En plus, nos animaux consomment les produits, nous les consommons, nous sommes ainsi contaminés et mourons sans savoir de quelle maladie et nous rejetons la faute sur une quelconque sorcellerie.

carteciChaque année, une centaine de bateaux sillonnent les mers avec des chargements de déchets toxiques ou de déchets nucléaires, des combustibles usés ou des combustibles MOX, à la recherche d’un pays pauvre où les déverser ou encore, les enfouir. Voilà pour quoi, les occidentaux disent que nous ne sommes pas intelligents, parce que nous ne subissons pas la protection de notre vie, par nos dirigeants qui n’ont que foutre. Alors, pourquoi se serait aux occidentaux de s’en préoccuper. Depuis longtemps, nous savions que nos dirigeants offraient nos territoires pour de l’argent, à des pays riches, pour enfouir des déchets nucléaires et toxiques. En Côte d’Ivoire, cela s’est su, parce qu’il y a eu des victimes, sinon, comme d’habitude, ce serait passé inaperçu.

Symbole-des-produits-dangereux
Les logos définissants les produits dangereux

Nucleaire
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Qu'est-ce qu'une marchandise dangereuse ?

De nombreux produits présentent un danger lorsqu'ils sont transportés, mais les marchandises dangereuses sont, en général, des produits de nature dangereuse, qu'ils soient en transit ou non. Des précautions spéciales s'imposent pour en garantir la sécurité durant le transport. Selon la définition énoncée dans la LTMD (1992), les "marchandises dangereuses" sont des...produits, matières ou organismes inscrits, en raison de leur nature ou en vertu des règlements, aux classes figurant à l'annexe. Il s'agit évidemment de l'Annexe de la LTMD (1992), qui énumère neuf classes de marchandises dangereuses.

Identification des marchandises dangereuses et indications de danger

Le Règlement prescrit des étiquettes et des plaques pour chaque classe de marchandises dangereuses ainsi que la mention de certains renseignements dans des documents qui doivent accompagner les envois.

Les indications et les documents sont destinés à renseigner les manutentionnaires et les intervenants de secours sur la nature des dangers présents. En général, les petits colis doivent porter une étiquette tandis que les gros colis expédiés en vrac dans un conteneur sont assortis d'une plaque d'indication de danger. Les unités de transport servant à l'expédition de marchandises dangereuses doivent porter des plaques selon les exigences du Règlement. Les documents exigés doivent accompagner l'envoi et être accessibles rapidement.

Formation

Le Règlement exige - sauf dans quelques exceptions - que chaque personne engagée dans la manutention, la demande de transport ou le transport de marchandises dangereuses ait acquis une formation portant sur ce qui concerne leurs fonctions parmi ces activités. Il va sans dire que c'est un facteur important de la gestion des envois de marchandises dangereuses.

La Convention de Bâle qui régit le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux et plus précisément du « Ban Amendment » de cette Convention qui interdit l'exportation de déchets dangereux en direction des pays en développement. Cet amendement a été intégré par l’Union Européenne dans sa directive sur la régulation du transport des déchets, mais sa valeur contraignante n'a pas empêché le Probo Koala de partir d'Europe pour aller polluer la Côte d'Ivoire.

Pour faire respecter la Loi et le Règlement, il est essentiel que des personnes bien renseignées surveillent la circulation des marchandises dangereuses. C'est pourquoi des inspecteurs nommés en vertu de la Loi examinent les nombreux aspects de l'emballage et du transport de ces marchandises et sont munis des pouvoirs voulus pour protéger le public. C’est pour cela qu’il faut QUE DES ECOLOGISTES soient insérés non seulement dans les rouages politiques, mais aussi dans les centres décisionnaires, pour contribuer par des apports de visions et de programmes écologiques, à apporter ce dont le peuple a besoin. Un environnement saint !

Poursuites en justice

La Loi contient également des dispositions spéciales relativement aux ordonnances de la cour qui émet la déclaration de culpabilité. Ces ordonnances, qui peuvent s'ajouter à toute autre peine, visent notamment à interdire l'engagement dans une activité réglementée par la Loi, à exiger qu'une personne en indemnise d'autres, à nettoyer l'environnement ou à contribuer à la recherche sur le transport des marchandises dangereuses.

Pour le Parti Ecologique Ivoirien

Le Président

                                                                                    Edmond Edouard N’GOUAN


LES CONSEQUENCES VISIBLES DES DECHETS TOXIQUES DEVERSES EN CÔTE D'IVOIRE PAR LE BROBO KOALA à ce jour !

   déchets toxiques        Une autre victime du PROBO-KROALA

   Déchets toxique brulure         Malades dû aux déchets toxiques déversés du Probo Koala

L'Afrique pauvre !
L'Afrique où tout est permi, même de le droit de tuer en toute impunité, de tout déverser
Sans qu'aucune justice ne condamne, sans qu'aucune justice internationale ne révendique, Sans qu'Amnistie Internationale ou Human Wrigt ne disent mot, ce n'est pas un blanc, ce n'est pas André Kieffer...
sans qu'il n y ait la voix d'aucune autorité africaine qui ne se lève !...

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