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P.E.I
Ensemble par l'écologie,
Apportons à notre pays
Un édifice imposant
L’histoire
d’un bateau qui traumatise - Le
scandale des déchets toxiques - Des enfants
décédés - Le
désarroi des
populations. Plus de
L’affaire est d’autant plus grave qu’il y a eu des morts et plus encore, des morts d’enfants. Selon le quotidien ivoirien soir info : « Aux environs de 17 h, une odeur nauséabonde et suffocante a envahi les environs du garage d’un constructeur métallique. Et cela, selon les informations en notre possession, après le passage d’un véhicule citerne, escortée par des agents du Cecos police composée de tous les corps d’armes).
L’autre réalité de ce consensus de la classe politique et de la rébellion armée, c’est l’urgence de l’organisation de nos pouvoirs publics pour la préservation de l’environnement des Ivoiriens. Reste maintenant à espérer que cela ne sera pas un prétexte pour en tirer un bénéfice électoral dans le contexte de la situation que nous vivons actuellement dans la perspective de la prochaine élection présidentielle.
Selon
Alain
BOUABRE du quotidien Soir Info : « Mieux,
Banny entend prendre ses
responsabilités. Avant la tenue du conseil des ministres, il
avait annoncé des
sanctions contre tous ceux qui ont trempé dans ses
déchets toxiques. Et au
terme de ce Conseil, il a ouvertement indexé toutes les
structures fautives.
Partageant son avis, le chef de l’Etat a, lui aussi,
jugé nécessaire de frapper
fort. Le ministère des Transport, le District
d’Abidjan, le Port, la Douane
n’échapperont pas à la
colère de l’Exécutif. Selon des sources
que nous avons
consultées, le Premier ministre a laissé entendre
dans son entourage qu’il va
procéder dans les jours qui suivent, à un
nettoyage de l’Administration : “ Il
faut mettre de l’ordre dans cette Administration
où chacun donne l’impression
de faire ce qu’il veut, où et quand il veut
”. Pour une fois, il s’agit donc
pour ceux qui incarnent l’Etat d’user de tous les
moyens qui s’imposent pour
mettre fin à l’impunité qui, depuis ces
dernières années, règne en
maître dans
ce pays. Il est vrai que la Côte d’Ivoire vit un
contexte particulier du fait
de la crise militaro-politique, mais cela n’empêche
vraiment pas ceux qui
dirigent le pays de frapper du poing sur la table quand certains
irresponsables
mettent en péril la vie du pays. Aujourd’hui,
la
Côte d’Ivoire paye le prix du
laisser-aller, du désordre et de l’indiscipline,
malheureusement érigés en
règle et mode de vie. Soyons responsables et
cela vaudra
mieux pour tous ! »
Il a raison Alain BOUABRE. Depuis plus de cinq ans, il y a un tel désordre dans le pays. Corruption caractérisée de la police, l’université est devenue un centre de milices et de bataille rangée, des discours trompeuses dont tout le monde voit qu’au bout, il n’y a rien. Et les autorités se couvrent de ces injustices et incorrections en se cachant derriere les effets de crises ou de guerre. Il y a trop d’injustices depuis ces derniers cinq ans, trop de corruptions. Des paroles dont ont ne voit que les contraires qui sont mises en œuvres. Trop de complicités et d’impunités parce que l’on est connivence avec le fauteur et qu’il faille le protéger. Le tout agrémenté d’une amnistie pour les détournements des deniers publics. Les députés qui votent des lois pour se payer à vie, tandis que le peuple croule dans la misère, abandonné et c’est l'argent du peuple qu’ils se distribuent sans se préoccuper de ce dernier, le peuple. Maintenant, toujours pour de l’argent, c’est sa vie qui est misse en danger par l’acceptation de produits toxiques sur le territoire dans le « je m’enfoutisme » de la vie de ce peuple. Dans quelle République vivons-nous ? C’est quoi, ces autorités là ? La Côte d’Ivoire, la République, le peuple, méritent-ils cela ? Après les complicités couvertes, ils demandent l’aide des étrangers ! De qui se moquent-ils ?
Quant
au quotidien l’Intelligent
d’Abidjan, il rapporte en date du 06 09 2006 :
« Pour le Président
Laurent GBAGBO, en
pareille situation, des mesures
urgentes devraient être prises. Des mesures à
trois niveaux : politiques,
administratives et pénales. Il a donné le ton en
acceptant la démission du
gouvernement. Cette décision politique sera
accompagnée, a promis le chef de
l’Etat, par des sanctions administratives et
pénales de tous ceux qui ont
trempé d’une manière ou d’une
autre dans ce grave problème de santé politique
‘’ On n’est pas directeur ou chef de
service pour ajouter un autre titre sur sa
carte de visite (…) On ne peut pas tuer
impunément des Ivoiriens ’’ a-t-il
martelé pour justifier certainement les sanctions qui vont
être prises à cet
effet. Reprenant la parole, le Premier Ministre a souhaité
que les structures
qui ont été impliquées dans cette
affaire soient sanctionnées.
Aujourd'hui encore, peuple de Côte d'Ivoire et du monde, connaissons-nous les coupables et les santions qu'ils ont réçues ? Non ! Comme d'habitude, le peuple n'est pas tenu au courant de l'enquête, pour ne pas demander le suivi. Il n'y aura pas avant l'arrivé d'une nouvelle génération de politiciens au pouvoir, pas de vérité !
Il a cité, entre autres, Le Port Autonome d’Abidjan, la Direction Générale des Douanes, le ministère du transport et le district d’Abidjan. Au cours de ce conseil extraordinaire, Le porte-parole du gouvernement, M. Hubert OULAYE, a annoncé les mesures suivantes pour faire face au fléau : la création d’un fond spécial, l’élimination rapide des déchets, le recours à des experts internationaux, la création d’un système de surveillance médicale, la prise en charge gratuite des patients, etc. Du 19 au 20 août dernier, un bateau russe battant pavillon panaméen déversait, 400 tonnes de déchets toxiques à Abidjan sur les sites de la décharge d’Akouédo, à la station de dépotage des eaux usées du Plateau-Dokui, dans les différentes canalisations de la zone du canal de Vridi. Ce sont plus de 500 m3 de produits hautement toxiques qui ainsi polluent le district d’Abidjan, selon une note du ministère de la Santé. A ce jour, 1500 personnes ont été consultées, dix ont été hospitalisées dont 3 cas de décès. Devant ce sombre tableau, les populations continuent de manifester bruyamment et de multiplier des barrages sur certaines voies publiques. »

La
déclaration du Parti Ecologique Ivoirien
DECLARATION SUITE AUX DECHETS
TOXIQUES
Devant la situation alarmante du pays après que nos autorités, sous la pression populaire aient finalement décidé de révéler au grand jour l’ampleur de la catastrophe sanitaire causée par les déchets toxiques, le PEI fait part de son indignation, et encore c’est un bien faible mot !
En effet,
après sa première déclaration pour
attirer l’attention sur la nécessité de
protéger notre environnement et les
éléments naturels qui rendent possibles
notre existence sur terre alors que cette affaire de déchets
toxiques n’étaient
encore qu’une rumeur, le PEI
condamne
cette fois et de façon énergique
l’attitude laxiste du gouvernement de Côte
d’Ivoire ainsi que l’irresponsabilité
totale des autorités directement
impliquées dans cette affaire.
Plus largement, c’est tout notre système de gestion administrative qui est en cause. Alors, le PEI estime que l’action politique doit retrouver tout son sens en commençant dès maintenant à rompre définitivement avec ces agissements égoïstes de corrompus qui mettent le pays en danger permanent et créent des obstacles auxquels se heurtent sans cesse nos concitoyens.
PEI ( Parti Ecologique Ivoirien )
La fusion nucléaire
Les conséquences des
déchets nucléaires et chimiques après
contact avec l’humain
Après
la seconde guerre mondiale, la fusion nucléaire est
découverte : soumis à une
très forte chaleur (millions de degrés),
l'hydrogène et plusieurs éléments
radioactifs réagissent et produisent une énergie
colossale. L'application
militaire de ce phénomène est rapidement
trouvée : ce sera la bombe H.
L'application ''civile'' est en recherche depuis de nombreuses
années, mais se
heurte à des contraintes techniques immenses : comment
contrôler les déchets ?
Les
premiers programmes nucléaires ne se souciaient
guère des dangers de la
radioactivité. Par exemple, les barreaux d'uranium de la
première pile atomique
française étaient manipulés
à la main. Mais les multiples cas de cancers et de
leucémies ont rapidement
révélé les effets néfastes
de la radioactivité. En
effet, l'organisme humain confond certains
éléments radioactifs avec d'autres
éléments nécessaires à sa
physiologie.
Par exemple, il
fixe dans la glande
thyroïde l'iode 131 (radioactif) à la place de
l'iode 126, ne distingue pas le
strontium 90 (radioactif) du calcium 40, etc. Or l'irradiation ou
l'ingestion
de ces éléments provoquent des
lésions, cancers, troubles physiologiques ou
leucémies. La radioactivité a
également un pouvoir mutagène : elle modifie la
structure de l'ADN, ce qui peut se traduire par des
stérilités ou des
malformations congénitales chez les enfants nés
de parents contaminés avant sa
conception.
Nous
pouvons associer aux déchets nucléaires, tous les
déchets issus des produits à
base du nucléaire et chimiques dangereux qui transpercent le
corps humain au
simple contact de l’air ainsi pollué et
crée des dégâts impardonnables chez
l’être vivant. Si les effets des fortes doses sont
manifestes, il en va tout
autrement de la toxicité diffuse, dont les
conséquences peuvent se révéler des
dizaines d'années après la contamination. De
plus, de nombreux chercheurs
affirment que toute radioactivité, même
à faible dose, peut avoir une action
mutagène.
Quand les programmes nucléaires ont été lancés, la question des déchets était secondaire, ses conséquences sanitaires et écologiques non étudiées ou minimisées, sa gestion non prévue.
Les zones
destructives chez l’humain
1. Les
cellules lymphoïdes
2. Les
cellules reproductrices des gonades
3. Les
cellules osseuses
4. Les
cellules intestinales
5. Les
cellules épidermiques
6. Les
cellules hépatiques
7. Les
cellules des poumons
8. Les
tissus des reins
9. Les
cellules nerveuses
10. Les
cellules musculaires
La gestion des déchets nucléaires et toxiques
Il
faut attendre 1991 pour qu'une loi sur la
gestion des
déchets radioactifs soit votée en France. En
attendant d'hypothétiques
solutions plus satisfaisantes, cette loi prévoit de
stocker les
déchets en fonction de leur dangerosité : soit en
surface (provisoirement),
soit en grande profondeur (définitivement).
Les déchets les moins radioactifs, à vie dite ''courte'' (de 30 à 300 ans de nocivité radioactive environ), sont compactés, placés dans des fûts métalliques, scellés dans des conteneurs en béton, puis stockés en surface sous une couverture de terre. Le premier centre de stockage, situé près de La Hague, les recevait jusqu'en 1994, date à laquelle un nouveau centre a été construit à Soulaines, dans l'Aube. Leur fiabilité semble très relative : ainsi, le Centre de stockage de La Hague, qui disposait d'une « garantie de non fuite » pour trois cents ans, a déjà contaminé la nappe phréatique. Les fûts hautement radioactifs doivent résister malgré la chaleur constante (même après dix ans de stockage, les déchets sont toujours brûlants). Or aucun scientifique ne sait comment les déchets, leurs emballages et la zone de stockage vont évoluer sur de si longues périodes. Personne ne peut garantir que l'eau, principal vecteur de dissémination, n'atteindra pas les déchets. Enfin, ce procédé est irréversible. Il ne sera pas possible de récupérer les fûts une fois enfouis, surtout après plusieurs siècles. Comment laisser la possibilité aux générations futures de récupérer les déchets, si des solutions d'élimination sont découvertes ? Le stockage en sub-surface (quelques dizaines de mètres) paraît moins catastrophique.
Les Transports des
déchets nucléaires et
toxiques
L'augmentation
de la production de
déchets et le renforcement des réglementations
sur leur gestion se traduisent
par des coûts considérables pour la
collectivité, à l'échelle nationale et
à
l'échelle locale. Les occidentaux, auteurs des
déchets nucléaires et toxiques
ne veulent plus les conserver sur leur territoire pour la
sécurité de leur
ressortissant. Les décharges en milieux marins se font sous
des conditions
difficiles à cause des restrictions internationales et pour
la protection du
milieu aquatique et aussi la sécurité des humains
qui consomment les produits
aquatiques. Il faut bien trouver des endroits pour stocker ces
produits.
C’est là où des pays non producteurs des produits nucléaires et toxiques font leur apparition pour de l’argent. Le peuple n’est très souvent pas mis au courant de ses transactions. Les pays producteurs offrent beaucoup d’argent aux dirigeants des pays pauvres qui accepteraient de stocker dans leur pays, les déchets toxiques. C’est ainsi que pour des enrichissements faciles, des dirigeants sans scrupule deviennent de vrais criminels en mettant en péril et pour beaucoup de générations, la vie de leurs concitoyens et des générations à venir, en danger.
Il faut savoir que ces produits déversés se retrouvent dans les nappes phréatiques, dans les rivières et sont causes de beaucoup de mortalités surtout chez les nourrissons. En plus, nos animaux consomment les produits, nous les consommons, nous sommes ainsi contaminés et mourons sans savoir de quelle maladie et nous rejetons la faute sur une quelconque sorcellerie.
Chaque
année, une centaine de bateaux sillonnent les mers avec
des chargements de déchets toxiques ou de déchets
nucléaires, des combustibles
usés ou des combustibles MOX, à la recherche
d’un pays pauvre où les déverser
ou encore, les enfouir. Voilà pour quoi, les occidentaux
disent que nous ne
sommes pas intelligents, parce
que nous ne subissons
pas la protection
de notre
vie, par
nos dirigeants qui n’ont que foutre.
Alors, pourquoi
se serait aux
occidentaux de s’en préoccuper. Depuis longtemps,
nous savions que nos dirigeants
offraient nos territoires pour de l’argent, à des
pays riches, pour enfouir des
déchets nucléaires et toxiques. En Côte
d’Ivoire, cela s’est su, parce qu’il y
a eu des victimes, sinon, comme d’habitude, ce serait
passé inaperçu.
Les
logos définissants les produits dangereux

De nombreux produits présentent un danger lorsqu'ils sont transportés, mais les marchandises dangereuses sont, en général, des produits de nature dangereuse, qu'ils soient en transit ou non. Des précautions spéciales s'imposent pour en garantir la sécurité durant le transport. Selon la définition énoncée dans la LTMD (1992), les "marchandises dangereuses" sont des...produits, matières ou organismes inscrits, en raison de leur nature ou en vertu des règlements, aux classes figurant à l'annexe. Il s'agit évidemment de l'Annexe de la LTMD (1992), qui énumère neuf classes de marchandises dangereuses.
Le Règlement
prescrit des étiquettes et des
plaques pour chaque classe de marchandises dangereuses ainsi que la
mention de
certains renseignements dans des documents qui doivent accompagner les
envois.
Les indications et les documents sont destinés à renseigner les manutentionnaires et les intervenants de secours sur la nature des dangers présents. En général, les petits colis doivent porter une étiquette tandis que les gros colis expédiés en vrac dans un conteneur sont assortis d'une plaque d'indication de danger. Les unités de transport servant à l'expédition de marchandises dangereuses doivent porter des plaques selon les exigences du Règlement. Les documents exigés doivent accompagner l'envoi et être accessibles rapidement.
Le Règlement exige - sauf dans quelques exceptions - que chaque personne engagée dans la manutention, la demande de transport ou le transport de marchandises dangereuses ait acquis une formation portant sur ce qui concerne leurs fonctions parmi ces activités. Il va sans dire que c'est un facteur important de la gestion des envois de marchandises dangereuses.
La Convention de Bâle qui régit le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux et plus précisément du « Ban Amendment » de cette Convention qui interdit l'exportation de déchets dangereux en direction des pays en développement. Cet amendement a été intégré par l’Union Européenne dans sa directive sur la régulation du transport des déchets, mais sa valeur contraignante n'a pas empêché le Probo Koala de partir d'Europe pour aller polluer la Côte d'Ivoire.
Pour faire respecter la Loi et le Règlement, il est essentiel que des personnes bien renseignées surveillent la circulation des marchandises dangereuses. C'est pourquoi des inspecteurs nommés en vertu de la Loi examinent les nombreux aspects de l'emballage et du transport de ces marchandises et sont munis des pouvoirs voulus pour protéger le public. C’est pour cela qu’il faut QUE DES ECOLOGISTES soient insérés non seulement dans les rouages politiques, mais aussi dans les centres décisionnaires, pour contribuer par des apports de visions et de programmes écologiques, à apporter ce dont le peuple a besoin. Un environnement saint !
La Loi contient
également des dispositions
spéciales relativement aux ordonnances de la cour qui
émet la déclaration de
culpabilité. Ces ordonnances, qui peuvent s'ajouter
à toute autre peine, visent
notamment à interdire l'engagement dans une
activité réglementée par la Loi,
à
exiger qu'une personne en indemnise d'autres, à nettoyer
l'environnement ou à
contribuer à la recherche sur le transport des marchandises
dangereuses.
Pour le Parti Ecologique Ivoirien
Le Président
Edmond Edouard N’GOUAN
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LES CONSEQUENCES VISIBLES DES
DECHETS TOXIQUES DEVERSES EN CÔTE D'IVOIRE PAR LE
BROBO KOALA à
ce jour !
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