www.parti-ecologique-ivoirien.org
P.E.I
Ensemble par l'écologie,
Apportons à notre pays
Un édifice imposant
Aller à Accueil ouest Afrique
Très
souvent, lorsqu’on
parle de
l’écologie,
la plus part des gens voient la
pollution, la protection des eaux, des forêts dans leurs
états primitifs. L’écologie est large.
Cette science concerne toutes les étapes de la vie, tant
humaine, animale, faune et flore voir matériel. Je
préfère choisir la voiture pour
l’expliquer. Quoi qu’on dise, une voiture vit,
puisqu’elle a besoin pour vivre, de plusieurs composants dont
l’essence, l’huile, l’eau, elle a besoin
d’un moteur composé de plusieurs
éléments, aussi du frein, des pneus, des
amortisseurs, de la carrosserie elle-même. Pour
qu’elle fonctionne bien, il lui faut un bon entretien. Donc
la voiture est composée d’un ensemble
d’éléments qu’il faille
entretenir pour la maintenir en bon état.
Prenons le cas de l’homme ou de l’humain. Pour que l’homme soit en bonne santé, il faut qu’il s’entretienne. Qu’il mange bien pour entretenir tous les organes qui le composent (les reins, le cœur, les poumons etc. sans ignorer l’entretien de sa carrosserie qui est la peau). Tout ce qui vit, animaux, fourmis arbres, fleurs, gazons etc. ont besoin d’un entretien, donc d’être dans un bon milieu pour savourer de l’émancipation.
Puisque tout ce qui vit est inter dépendant, comme tout ce qui concerne la voiture et ses éléments, l’arbre, son tronc, ses branches, sa sève etc. L’homme a besoin d’être dans un équilibre saint pour s’émanciper et aussi par le nombre constant, émanciper aussi ce qui vit, puisqu’il contribue à la chaîne alimentaire de ce qui vit. Il mange, il est mangé. S’il n’y a plus d’homme, tout ce qui existe grâce à la vie de l’homme disparaît avec lui. Si l’homme détruit tout ce qui lui permet de vivre, il disparaîtra avec.

L’homme
à besoin d’entretenir
la voiture pour qu’elle roule et la voiture conduit
l’homme ainsi où il
veut. L’un
dépend de l’autre. Si l’homme
n’entretient pas la voiture comme une ville non entretenue,
la voiture tombe malade, elle pollue et par la pollution, elle tue
l’homme par les différentes maladies que
génère sa pollution. Une ville non entretenue,
polluée, attire les mauvaises bactéries et
microbes, cela ne permet pas à l’homme de vivre
dans un environnement saint, donc le tue par les maladies ainsi
créées.
Nous avons besoin d’eaux, de forêts qui permettent les équilibres, parce qu’elles nous servent. Les détruire fait disparaître aussi tout ceux à qui ils permettent de vivre et qui nous permettent nous humains aussi de vivre. C’est cela l’inter dépendance. Les détruire par ricochet, nous nous détruisons.
Il y a aussi l’écologie politique qui est la politique liée à la science de l’écologie qui est en lui-même la bonne conduite des gestions de notre patrimoine environnementale sociale humaine et générale voir économique qui améliorerait nos conditions de vie dans le respect et l’équilibre de l’existant. Donc avoir une bonne politique de l’écologie, c’est en premier respecter ce qui existe sur notre écosystème, la vie, permettre et améliorer la vie humaine dans la coexistence des vies. Modérateur : Edmond Edouard N’GOUAN – Président du Parti Ecologique Ivoirien.
Aux forums
des liens utiles, le
modérateur
Marie
Ange explique que l’écologie,
c’est :
« la science des relations des êtres vivants avec
leur environnement physique, chimique et biologique » ;
« l’écologie, branche de la biologie,
étudie les relations de dépendance et les
interrelations des êtres vivants entre eux et avec leur
milieu de vie. C’est une science au service de la
compréhension du fonctionnement de la Maison Terre.
»
L’écologiste, étudie les êtres vivants, leur manière de vivre et leur milieu de vie, etc. Il observe, apprend à connaître, à comprendre, respecte la Nature et ses lois. L’écologiste sait que la Nature a bien fait les choses, qu’elle a doté les êtres d’une grande capacité d’adaptation.
L’illuminé c’est celui qui se prend pour un écologiste mais qui n’a rien compris à ce qu’est l’écologie. L’illuminé c’est celui qui va crier au scandale parce qu’un garde chasse aura tué un éléphant pour limiter la population. L’illuminé c’est celui qui va sortir son fusil parce qu’il vous a surpris à cueillir une pâquerette (vous abîmez la Nature là vous dira-t-il !).
Bref l’écologiste observe, apprend à connaître la Nature, il la respecte, la protége de manière réfléchit. L’illuminé qui se croit écologiste fonce tête baissée, impose « ses conneries » et regarde ensuite le « bordel » qu’il a fait, en disant que ce n’est pas sa faute, mais celle des autres qui n’ont pas fait comme il a dit (et bien tiens par exemple !) N'oublions pas que l'homme fait également partie de la nature

La lagune à Abidjan laissée à pourrir par les autorités ivoiriennes
Vous êtes vous
déjà
posé la question pourquoi
les kangourous ne vivent pas en
Europe ? La réponse est très simple
: l'Europe
par rapport à l'Australie est relativement inaccessible avec
les moyens dont dispose le kangourou pour se déplacer.
Pourtant il existe des cas où l'espèce aurait le
moyen d'agrandir son aire géographique, mais ne le fait pas,
par un choix dicté par son comportement. Dans d'autres
situations (lors de transplantations accidentelles ou intentionnelles,)
ce sont les facteurs biotiques ou les facteurs abiotiques qui les en
empêchent. Tiens, encore des mots compliqués pour
exprimer quelque chose de très simple. Les
facteurs
biotiques sont toutes les interactions entre les
organismes dans un
milieu donné tandis que les
facteurs abiotiques sont les
facteurs "non vivants", tels que la lumière, l'eau, les
nutriments...
Un changement en entraîne un autre. Vous avez sûrement déjà vu un exemple de chaîne alimentaire, comme : l'herbe est mangée par la vache qui est elle-même mangée par l'homme. Lorsqu'il meurt, l'homme est décomposé grâce à des bactéries, des insectes, et les ions minéraux, tels que le potassium, qu'il contenait sont absorbés par la plante qui les utilise pour contrôler l'ouverture de ses stomates. C'est ça qui est fantastique, savoir comment telle espèce vit en communauté avec d'autre, qu'est ce quelle mange, par qui elle se fait manger, de quel milieu a-t-elle besoin pour vivre ! Et pourtant tout est en équilibre (quand l'homme n'est pas venu apporter son petit grain de sel, du moins.) C'est ce qui rend la nature encore plus belle mais d'autant plus fragile !
Pour étudier tout cet univers fascinant, la science de l'écologie est-elle même divisée en six domaines d'étude de plus en plus vaste, qui correspondent à des niveaux de la hiérarchie biologique. L'autécologie se penche sur les aspects morphologiques, physiologiques et comportementaux des réactions d'un organisme aux conditions biotiques et abiotiques de son milieu. Ensuite, vient l'écologie des populations (d'une même espèce) qui étudie les facteurs qui influencent la taille d'une population d'une espèce donnée dans une aire particulière. L'écologie des communautés (de plusieurs espèces) traite des interactions entre les espèces dans une communauté toujours dans une aire particulière. Vient ensuite l'écologie des écosystèmes qui s'occupe des flux d'énergie et les cycles biochimiques. A ces quatre domaines, on peut rajouter l'écologie des paysages qui assemble les écosystèmes dans une région géographique plus vaste et enfin, l'écologie de la biosphère qui s'intéresse à l'ensemble des écosystèmes de la planète. C'est elle qui, par exemple, analyse la façon dont les concentrations en CO2 influent sur le climat planétaire.
Pourquoi
cet amalgame entre l'écologie,
la science,
et l'écologie
qu'on désigne dans
le langage
courant pour les préoccupations environnementales
? Parce
qu'il faut comprendre les relations souvent compliquées et
délicates qui existent entre les organismes et leur milieu
pour aborder les problèmes environnementaux. Les
écologistes influents peuvent interpeller la population et
les politiques sur tel problème environnemental. Ils peuvent
aussi, en tant que spécialistes en la matière,
proposer une solution aux législateurs.
L’Ecologie selon la source wikipedia : l'écologie est la science qui étudie les relations des êtres vivants entre eux et avec leur milieu (environnement). L’écologie est l’une des sciences naturelles.
« La science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire dans un sens large, la sciences des conditions d’existence. »
Une définition généralement admise, particulièrement utilisée en écologie humaine, consiste à définir l’écologie comme le rapport triangulaire entre les individus d’une espèce, l’activité organisée de cette espèce et l’environnement de cette activité. L’environnement est à la fois le produit et la condition de cette activité, et donc la survie de l’espèce. Un écologue est un spécialiste de l’écologie. Le terme est souvent confondu avec la dénomination écologiste, partisan de l’écologisme.
Qu’est-ce que l’ÉCOLOGIE politique ?

Le terme “ écolo ” dit à lui seul la vision réductrice et très souvent caricaturale de l’écologie pour une grande partie de l’opinion publique. Mais cette dernière passe de la dérision à la perplexité lorsque au mot écologie vient s’ajouter celui de politique. Il ne fait pas de doute que l’écologie politique, aux yeux de cette opinion publique du moins, n’a pas encore acquis le statut de “ notion claire et distincte ”. Qu’est-ce donc que l’écologie ? Et l’écologie politique ?
Selon le petit Robert, ce terme fait son apparition dans la seconde moitié du XIXe siècle. Terme de biologie, l’écologie est, à l’origine, une discipline scientifique. C’est la science qui étudie le rapport triangulaire entre les individus d’une espèce, l’activité organisée de cette espèce, et son environnement qui est à la fois condition et produit de cette activité, donc condition de vie de cette espèce. L’écologiste qui s’intéresse aux castors s’appliquera à analyser leur rapport au milieu dans lequel ils vivent : la forêt, les rivières mais aussi les barrages qu’ils construisent, c’est-à-dire à une nature transformée par leur activité. Il regardera la capacité de ce système à subvenir aux besoins de la population des castors, se penchera sur la façon dont cette population se multiplie, s’organise, etc.
Appliquée
à l’homme,
l’écologie devient l’étude du
rapport de l’humanité à son
environnement,
c’est-à-dire la
manière
dont l’une transforme l’autre et dont le second
permet à la première de vivre. De même
que l’environnement des castors ne se résume pas
aux forêts et aux rivières,
l’environnement des hommes n’est pas simplement la
nature sauvage mais inclut aussi la nature transformée par
leur activité. L’écologie humaine,
c’est donc l’analyse de l’interaction
complexe entre l’environnement (milieu de vie de
l’humanité) et le fonctionnement
économique, social et ajoutons politique des
communautés humaines. C’est là la
source d’une différence significative entre
l’écologie de l’espèce
humaine et l’écologie des autres
espèces animales. Les hommes en effet sont des animaux non
seulement sociaux mais aussi politiques. Cependant à
l’origine de la spécificité de
l’écologie humaine, il est une autre
caractéristique qui remonte au tout début de
l’humanité puisque c’est en tant
qu’homo habilis que l’homme fait ses premiers pas
sur la scène terrestre. Cette particularité : la
capacité de produire des outils n’est plus
aujourd’hui, c’est vrai,
l’exclusivité de l’humain puisque des
chimpanzés se sont montrés capables
d’aménager certains objets en outils ; mais
ceux-ci demeurent malgré tout rudimentaires.
L’homme au contraire n’a cessé
d’améliorer son outillage et par
conséquent sa capacité d’action et de
transformation de son environnement, par la "domestication" (racine
latine cousine de celle d’"écologie" en grec) des
plantes et des animaux lors de la révolution
néolithique. Pendant des millénaires, il
s’est agi de simplement lutter contre la faim et les
intempéries. Vivre le plus possible en harmonie avec
l’ordre du monde, telle semblait être la sagesse de
ces hommes-là. Mais tout près de nous, il y a
quelque quatre siècles s’est amorcé un
véritable renversement. Alors qu’il
s’agissait jusque là de se soumettre à
l’ordre de la nature, dorénavant ce fut
à elle de se plier à nos désirs. Les
avancées de la science et ses applications techniques
n’ont cessé dès lors
d’enhardir le sentiment chez les humains
d’être réellement "maîtres et
possesseurs de la nature". Durant la seconde moitié du XXe
siècle, après l’essor qui a suivi la
seconde guerre mondiale, ce mouvement
d’émancipation atteint ses limites. Les "miracles"
de la technique et de la technologie commencent à montrer
des failles ; des accidents "imprévisibles" se multiplient
et étendent leurs effets à
l’échelle de la planète
(marées noires, Tchernobyl). Alors que les premiers cris
d’alarme du Club de Rome, dans les années 70,
mettaient encore l’accent sur l’insuffisance des
ressources naturelles, les travaux scientifiques les plus
récents mettent en lumière les graves
déséquilibres écologiques
qu’engendrent les pollutions industrielles (destruction de la
couche d’ozone, effet de serre, montée des
océans, réchauffement du climat). La prise de
conscience des effets perturbateurs de l’activité
humaine et du progrès technique - en dehors même
de tout accident - n’a fait que croître et
s’étendre. La montée de cette nouvelle
inquiétude a amené un certain nombre
d’observateurs à tenter de mieux discerner les
mécanismes économiques et politiques
générateurs des
déséquilibres écologiques.
C’est sur ce socle conceptuel et historique de
l’écologie que s’est
constituée l’écologie politique ; elle
s’est ensuite approfondie en une analyse critique du
fonctionnement général des
sociétés industrielles avancées,
analyse donnant lieu à une réflexion
parallèle sur les moyens à mettre en
œuvre pour aller vers un autre mode de
développement.
Le passage de la science à l’écologie politique introduit la question du sens de ce que nous faisons, laquelle entraîne une série d’interrogations : dans quelle mesure notre organisation sociale, la manière dont nous produisons, dont nous consommons, dans quelle mesure ces divers facteurs modifient-ils notre environnement ? Et plus précisément, comment penser la combinaison, l’interpénétration, l’agencement de ces divers facteurs dans leur action sur l’environnement ? Et les effets de ces modifications sur les individus sont-ils favorables ? Défavorables ? L’écologie scientifique nous dit quels sont les effets de nos comportements et pratiques. Elle nous éclaire sur les enjeux, mais ce n’est pas à elle, c’est aux hommes qu’il appartient ensuite de choisir le mode de développement qu’ils souhaitent, en fonction de valeurs qui elles-mêmes évoluent avec le débat public. En prenant au sérieux les déséquilibres écologiques engendrés par l’activité humaine, l’écologie politique est amenée à s’interroger sur la modernité et à développer une analyse critique du fonctionnement de nos sociétés industrielles. Cette analyse remet en cause un certain nombre de valeurs et de concepts clés sur lesquels repose notre culture occidentale.
La Nature. Nous avons déjà évoqué le sentiment de toute puissance et de maîtrise sur la nature qui s’est progressivement développé à partir du XVIIe siècle. Une telle exaltation narcissique eut tendance à construire une manière d’opposition, voire d’antagonisme, entre l’homme et la nature ; cette dernière cela faisait d’une pierre deux coups servait ainsi de faire-valoir, puisque l’homme participant de la nature semblait en même temps s’en être en quelque sorte détaché, arraché. En particulier la comparaison de l’homme avec les autres espèces animales permettait de rendre manifeste la différence en rendant implicite sa métamorphose. La dépréciation de la nature rendait du même coup plus banale les pratiques les plus dégradantes à son égard, envers les animaux et même envers les peuples indigènes que les Européens découvraient et jugeaient "non-civilisés". L’écologie politique considère qu’ont été largement dépassées les limites de l’acceptable et que l’heure est venue d’une remise en cause générale des pratiques mais aussi des représentations, les deux n’étant pas indépendantes. Les hommes font intimement partie de la nature, ils la respirent et s’en nourrissent mais il est vrai que les générations actuelles se représentent plus spontanément les laitages dans les rayons d’un supermarché que dans une ferme. Bien sûr, il ne s’agit pas de tomber dans l’excès inverse d’une sacralisation de la nature. L’écologie politique reprend donc à son compte la remise en cause de l’opposition nature/culture en la relativisant. Il nous parait bien plus fécond de s’intéresser à la complexité du monde vivant plutôt qu’à l’opposition homme/nature. L’homme et son environnement ne cessent de se transformer mutuellement ; il est par conséquent important de se convaincre qu’ils sont tous deux engagés dans une évolution interdépendante (co-évolution).
(fin)
D’après les études effectuées par le Parti Ecologique Ivoirien, nous constatons que l’écologie est la vie, le maintien de la vie.
Nous pouvons alors dire que l’écologie politique est la gestion de la vie, du bien être de l’être humain dans son environnement, lié au respect de son environnement. L’écologie politique n’est pas contre le développement. Elle demande de lier ce développement aux respect de toute vie existante afin de préserver les acquis même de l’être humain et son bien être dans un environnement équilibré.
L’écologie
politique, ce sont des
programmes liés à
l’écologie. La méconnaissance des
études
écologiques ou de
la science de
l’écologie, fait que nous confondons les
spécialistes de l’écologie politique
à de simples personnes qui se lèvent et
créées des partis écologiques tout en
ignorant les fondements de l’écologie dans le
simple but de profiter de l’idéologie pour
s’incruster dans le milieu politique. Ils trompent ainsi les
ignorants en la matière qui votent pour eux et ce sont des
personnes qui se découragent de voir que leurs
élus n’appliquent pas des programmes
écologiques et font tout autre chose. C’est le cas
en Afrique principalement et ce qui pourrait arriver en Côte
d’Ivoire. Pour les reconnaître, il suffit dans
leurs conférences, de leur poser des questions
adéquates sur l’écologie. Ils se
perdront. J’en ai moi-même fait
l’expérience ! L’avantage
qu’on peut tirer de ces personnes est qu’ils
poussent à l’intéressement à
l’écologie par leur simple existence
d’emprunt à la dénomination.
C’est comme tout ceux qui se jettent dans la politique sans
avoir des programmes sociaux de développement NE JOUANT QUE
SUR LEUR NOM OU LEUR NOTORIETE.
L’écologie a pris de l’ampleur en occident. Tous les partis politiques, quels que soient leurs dénominations appliquent des programmes écologiques, en appelant dans leur rang, des écologues ou spécialistes de l’écologie. Ce n’est malheureusement pas le cas en Afrique et plus particulièrement en Côte d’Ivoire, il n’y a qu’à regarder le paysage environnant…
Le mot politique vient de la racine grecque polis, « la cité ». De nombreuses approches définissent la politique comme l'organisation du pouvoir dans l'État. Mais le lien entre politique et État n'est pas si évident, cette acception est relativement récente.
La politique au sens plus large est donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société. La politique concerne les actions, l’équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles.
La politique donc est principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s'intéresse pas qu'à soi-même, pratique donc, de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à des luttes de pouvoirs et de représentativité entre hommes et femmes de pouvoir et les différents partis politiques auxquels ils appartiennent.
L'ECOLOGIE POLITIQUE, c'est alors, l'écologie et la politique. Des programmes de société ou de développement représentés dans leurs fonctionnements, par la science de l'écologie.Information tirée sur le site Yahoo.fr
L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter. Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.
Cliquez ici Pour découvrir aussi les bonnes Adresses
Programme des Nations unies
pour
l’environnement
(UNEP)
www.unep.org
Organisation des Nations
unies pour l’éducation, la science et la culture
(Unesco)
www.unesco.org
Programme des
Nations unies pour le
développement
(PNUD)
www.undp.org/energyandenvironment/
Commission
économique des
Nations unies pour
l’Europe
(UNECE)
www.unece.org/env
Organisation
mondiale
de la
santé (OMS)
www.who.int
Banque
mondiale.

www.worldbank.org
Agence
internationale de
l’énergie
atomique (AIEA)
www.iaea.org
Autorité
internationale des
fonds marins (ISA)
www.isa.org
Commission
océanographique
intergouvernementale
(COI)
www.ioc.unesco.org
Fonds
international de
développement agricole
(FIDA)
www.ifad.org
Programme
alimentaire
mondial (PAM)
www.wfp.org
Organisation
météorologique mondiale
(OMM)
www.wmo.ch
Agence
internationale de
l’énergie (AIE)
Symbole de source ionisant
donc radiante

www.iea.org
Agence
pour
l’énergie
nucléaire (AEN)
www.nea.fr
Convention
sur la
diversité
biologique (CDB)
www.biodiv.org
Convention-cadre
sur les
changements
climatiques (CCNUCC)
www.unfccc.int
Groupe
intergouvernemental
d’experts sur
l’évolution du climat (GIEC)
www.ipcc.ch
Convention
des Nations
unies pour
lutter contre la
désertification (UNCCD)
www.unccd.int
Convention
de Ramsar sur
les zones
humides (CR)
www.ramsar.org
Convention
sur le commerce
international des
espèces de faune et de flore sauvages menacées
d’extinction (CITES)
www.cites.org
Charte
internationale
«
Espace et catastrophes
majeures »
www.disasterscharter.org
Agence
des Nations unies
pour
l’imagerie satellite
(UNOSAT)
www.unosat.org
Système
mondial
d’observation de
l’océan (GOOS)
www.ioc.unesco.org
Centre mondial de
surveillance de la
conservation de la
nature (WCMC)
www.unep-wcmc.org
Division de
pré-alerte et
d’évaluation environnementale - Centre
d’information sur les ressources environnementales
(UNEP/DEWA-GRID-Europe)
www.grid.unep.ch
Centre
d’information sur les
ressources
environnementales (GRID-Arendal)
www.grida.no
Initiative
environnement et
sécurité
(ENVSEC)
www.envsec.org
Stratégie
internationale
pour la
prévention des catastrophes (SPIC)
www.unisdr.org
WorldWatch Institute
Cet
organisme
fondé en 1974
développe sans complaisance des analyses pluridisciplinaires
de la crise écologique planétaire.
www.worldwatch.org
World Resources Institute
(WRI) Cette
fondation,
réunissant plus d’une centaine de
spécialistes, propose une réflexion sur
l’environnement et cherche à promouvoir des moyens
concrets pour protéger le milieu terrestre et y
améliorer le niveau de vie des populations.
www.wri.org
Greenpeace
L’organisation
active dans plus de 40
pays fournit informations et données sur tous les
thèmes liés à la protection de
l’environnement (mers et océans, forêts,
climat, nucléaire, génétique,
agroalimentaire, etc.), et présente ses
différentes campagnes d’action.
www.greenpeace.org
Friends of the Earth
Cette
fédération
internationale d’associations compte de nombreux groupes
locaux en France. www.foei.org
www.amisdelaterre.org
Planette nature
(FNH) Fondation Nicola HULOT pour la nature. www.planete-nature.org
www.planete-nature.org
Pacte
écologique de Nicolas Hulot 2007
(FNH)Fondation Nicola HULOT pour la nature.
www.pacte-ecologique-2007.org
Le site portail de la
Fondation Nicolas Hulot
(FNH)Fondation Nicola HULOT pour la nature.
www.pacte-ecologique-2007.org
www.fondation-nicolas-hulot.org
World Wildlife Fund (WWF)
L’Organisation mondiale
de protection de la nature se bat notamment pour la
préservation de la faune sauvage.
www.wwf.org
Agir pour l’environnement (APE) Cette association de mobilisation citoyenne mène de nombreuses campagnes contre les lobbies industriels et milite pour la création d’une Organisation mondiale de l’environnement (OME) qui aurait « l’assise politique et l’autorité pour faire contrepoids à l’OMC et imposer la primauté des règles de protection de l’environnement sur celles relatives au commerce. » www.agirpourlenvironnement.org
GreenFacts
Cette ONG belge
veut rendre
accessible aux
non-spécialistes l’information scientifique sur
les questions de santé et
d’environnement.
www.greenfacts.org
Charles LEMAIRE -
L'AFRIQUE
en VERT : L'Ecologie politique a-t-telle un
avenir
en Afrique ? Bien malin qui pourra répondre à
cette question. En tout cas elle a bien un présent !
http://users.swing.be
Earth Policy Institute Le site de l’institut présidé par Lester Brown, théoricien de l’éco-économie. www.earth-policy.org
Green Belt
Movement (GBM) Organisation
écologiste
et féministe kenyane fondée en 1977 par Wangari
Maathai, Prix Nobel de la paix 2004.
www.greenbeltmovement.org
GRID-Arendal
Le centre
norvégien
d’information sur l’environnement
rattaché à l’UNEP propose
données statistiques, cartes et graphiques sur
l’état des ressources en eaux dans le monde.
www.grida.no
Unesco
L’agence
des Nations
unies a
développé un portail thématique sur la
gestion durable et la protection des ressources en eau douce.
www.unesco.org
Planète bleue
Portail
alternatif
consacré aux ravages de la privatisation de l’eau
dans le monde.
www.planetebleue.info
H2O
Informations et
analyses sur les
conflits
régionaux liés à la gestion des
ressources hydrauliques et des cours d’eau.
www.h2o.net
Fame 2005 Le
site du
deuxième Forum alternatif
mondial de l’eau qui s’est tenu à
Genève en mars 2005.
www.fame2005.org
Union mondiale pour la
nature (IUCN)
L’IUCN a mis
en place un programme d’action concernant les zones humides
et les ressources en eau dans les pays du Sud.
www.iucn.org
Attac
L’association citoyenne
propose un dossier
sur la mainmise des multinationales sur le marché de
l’eau.
www.france.attac.org/
Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Un dossier complet sur l’eau douce. www.cnrs.fr/
International Rivers Network (IRN) L’IRN dénonce les conséquences environnementales, économiques et sociales des grands barrages et des grandes infrastructures hydrauliques. www.irn.org/
Centre de documentation, de
recherche et
d’expérimentations sur les pollutions
accidentelles des eaux (Cedre) Le Cedre a
été
créé en 1978 dans le cadre des mesures prises
suite au naufrage du navire pétrolier Amoco Cadiz pour
améliorer la préparation à la lutte
contre les pollutions des eaux et renforcer le dispositif
d’intervention français.
www.le-cedre.fr
Suivi Erika
Le programme de
suivi des
conséquences
écologiques et écotoxicologiques dues au naufrage
de l’Erika, en décembre 1999, coordonné
par l’Institut national de l’environnement
industriel et des risques (INERIS) et l’Institut
français de recherche pour l’exploitation de la
mer (IFREMER).
www.suivi-erika.info
Conseil mondial de
l’énergie (CME) Le
CME cherche à promouvoir les formes
d’énergie alternatives.
www.worldenergy.org
La politique de
l’énergie Dossier
d’information sur la politique
énergétique de la France
réalisé par La Documentation
française.
www.vie-publique.fr
Cahiers de Global Chance
Plusieurs
numéros de la
revue éditée par l’association Global
Chance sont disponibles sur le site Agora 21 : «
Débat énergie, une autre politique est possible
», « Maîtrise de
l’énergie et développement durable
», « Le réacteur nucléaire
EPR : un projet inutile et dangereux »...
www.agora21.org
Débat national
sur les
énergies Site
d’information mis en place par le gouvernement.
www.debat-energie.gouv.fr
Institut français de l’environnement (IFEN) L’IFEN propose sur son site l’édition 2003 du rapport « Energie et environnement » de la Commission des comptes et de l’économie de l’environnement. www.ifen.fr
Oil Watch
Réseau
international de
résistance aux activités
pétrolières basé à Quito
(Equateur) et présent dans plus d’une cinquantaine
de pays en Asie, en Afrique et en Amérique latine. Un bureau
européen a été récemment
ouvert.
www.oilwatch.org.ec
Comité professionnel du pétrole (CPDP) Le CPDP présente les chiffres clés et les données statistiques du p&e acute;trole et des énergies en France, en Europe et dans le monde pour l’année 2004. www.cpdp.org
Energy Security Analysis
(ASAI) Ce
centre de recherches
américain diffuse informations et analyses sur le
marché pétrolier mondial.
www.esai.com
Sortir du
nucléaire Ce
réseau
associatif milite pour l’abandon du nucléaire en
France et le développement d’énergies
alternatives.
www.sortirdunucleaire.org
The Nuclear Control
Institute (NCI)
Site américain
contre la prolifération nucléaire.
www.nci.org
Commission de recherche et
d’information
indépendante sur la radioactivité (CRIIRAD)
Cette
association créée en 1986 par des scientifiques
et des citoyens en réaction contre la
désinformation concernant l’impact de la
catastrophe de Tchernobyl sur le territoire français
s’est donnée pour mission d’informer et
d’alerter les populations sur les pollutions radioactives et
les risques nucléaires.
www.criirad.com
Fondation Bellona
Données et
analyses sur les
risques environnementaux liés aux activités
nucléaires et industrielles dans les pays de
l’ex-URSS et dans les milieux arctiques.
www.bellona.no
Info Nucléaire Cette association anti-nucléaire tente de dresser un vrai bilan de la catastrophe de Tchernobyl à partir de sources officieuses : au moins 25 000 morts et plus de 200 000 invalides. www.dissident-media.org
Via Campesina
Ce mouvement
international
fédère une soixantaine d’organisations
agricoles à travers le monde et compte près de 50
millions de membres. Parmi ses principales revendications :
souveraineté et sécurité alimentaires,
mise en place de véritables politiques de réforme
agraire, développement d’une agriculture
écologiquement soutenable, etc.
www.viacampesina.org
Conférération paysanne Le site du syndicat paysan, qui « remet en cause le modèle de développement agricole productiviste », propose, entre autres, un bulletin d’information, des dossiers thématiques et la version en ligne de son mensuel Campagnes solidaires. www.confederationpaysanne.fr
Centre de
coopération
internationale en recherche
agronomique pour le développement (CIRAD) Cet
organisme
spécialisé en agronomie tropicale travaille en
partenariat avec de nombreux pays en voie de
développement.
www.cirad.org
Protection mondiale des
animaux de
ferme (PMAF) La PMAF
entend informer le public sur les conditions de vie des animaux de
l’élevage industriel.
www.pmaf.org
Nature et
Progrès Le site de
la
Fédération nationale de l’agriculture
biologique.
www.natureetprogres.org
La
Documentation française
(DF) La DF a
réalisé deux dossiers thématiques sur
la situation du secteur agroalimentaire français et
européen : « ESB et sécurité
alimentaire : la crise de la “vache folle“
» et « La crise de l’élevage
en France et en Europe, 1999-2001 ».
www.ladocfrancaise.gouv.fr
International Service for
the
Acquisition of Agri-biotech
Applications (ISAAA) Selon ce groupement de
multinationales
spécialisées dans la fabrication d’OGM
cherchant à promouvoir « le partage des
applications des biotechnologies agricoles avec les pays en
développement », et qui compte parmi ses membres
des entreprises telles que Monsanto ou Syngenta, les surfaces de
cultures génétiquement modifiées ont
augmenté de 20 % dans le monde en 2004, essentiellement dans
les pays du Sud…
www.isaaa.org
The Royal Society :
«
Final GM Farm Scale
Evaluations » La plus importante étude jamais
menée en Grande-Bretagne sur les OGM et publiée
en mars 2005 par l’Académie des sciences
britannique conclut qu’ils endommagent
considérablement la faune et la flore.
www.royalsoc.ac.uk
www.pubs.royalsoc.ac.uk/proc_bio_co...
Inf’OGM
Site
d’information et de veille
citoyenne sur les OGM et les biotechnologies.
www.infogm.org
GeneWatch Ce
groupe
britannique a pour
but
d’informer le public sur les technologies
génétiques de production d’aliments et
de produits agricoles. Il entend notamment dénoncer la
campagne de lobbying en faveur des OGM menée par les grands
semenciers auprès des experts siégeant dans les
comités scientifiques internationaux.
www.infogm.org
www.genewatch.org
Site
interministériel sur
les OGM Le site mis en
place par le gouvernement contient les documents de
référence relatifs à la
réglementation sur les OGM, les expérimentations
en cours ou à venir, la mise sur le marché
européen, et fournit la liste des essais
implantés.
www.ogm.gouv.fr
Europe : OGM
autorisés
à la vente
Dossier d’actualité réalisé
par La Documentation française après la
décision prise par la Commission européenne, le 8
septembre 2004, d’inscrire 17 variétés
de maïs génétiquement
modifiés dans le catalogue commun des plantes agricoles de
l’Union européenne.
www.vie-publique.fr
Crii-Gen Le
Comité de
recherche et
d’information indépendantes sur le
génie génétique (Crii-Gen) demande
« la levée du secret » industriel et
gouvernemental sur les tests de toxicité des OGM et
l’ouverture d’un « vrai débat
scientifique contradictoire [de leurs] effets sur la santé
».
www.crii-gen.org
Détectives OGM
Greenpeace
France a
dressé une liste – non-exhaustive – de
produits alimentaires contenant des OGM et
répertorié les magasins les commercialisant.
www.e.fr
Organic
Consumers Cette organisation
américaine
milite pour l’adoption d’un moratoire international
sur les cultures et les essais transgéniques.
www.organicconsumers.org
Millennium Ecosystem
Assessment (MEA)
L’ONU a
chargé en 2001 plus de 1300 scientifiques
d’évaluer l’état des milieux
naturels de la planète. La conclusion de leur rapport, rendu
public en mars 2005, est sans appel : «
L’activité humaine exerce une telle pression sur
les fonctions naturelles de la Terre que la capacité des
écosystèmes de la planète à
répondre aux demandes des générations
futures ne peut plus être considérée
comme acquise. Environ 60 % des écosystèmes
permettant la vie sur Terre ont été
dégradés ». Le groupe
préconise des changements radicaux en matière de
développement et d’éducation, sous
peine de voir les sociétés humaines et leur
environnement irrémédiablement
condamnés.
www.millenniumassessment.org
Décennie des
Nations unies
(2005-2014) Site de la
Décennie des Nations Unies pour
l’éducation en vue du développement
durable (EDD), lancée par l’Unesco le 1er mars
2005.
www.unesco.org
Banque mondiale, FMI et
développement Un dossier
de La Documentation française sur les nouvelles
stratégies de développement mises en
œuvre par les institutions financières
internationales après les échecs des
dernières décennies.
www.ladocumentationfrancaise.fr
Agora 21 Ce
portail
d’information sur le
développement durable couvre les différents
aspects (environnementaux, sociaux, économiques, juridiques,
etc.) du sujet.
www.agora21.org
Centre
d’information et de
recherche pour le
développement (CRID) Fondé en 1976,
le CRID
rassemble près d’une cinquantaine
d’associations de solidarité internationales (ASI)
qui « partagent une même conception du
développement humain, solidaire et durable ». Il
est notamment très impliqué dans la
coopération avec les pays du Sud.
www.crid.asso.fr
International Institute for
Sustainable
Development (IISD)
Cette organisation canadienne a été
créée en 1990 afin de promouvoir
l’intégration du développement durable
dans les décisions publiques et sur la scène
internationale.
www.iisd.org
Association 4D
Ce
réseau
associatif a
constitué un important fonds documentaire
sur l’environnement et le développement
durable, dont
une partie est accessible en ligne.
www.association4d.org
Billy Globe
Site didactique
consacré aux
différents aspects du développement durable.
www.billy-globe.org
Réseau des
objecteurs de
croissance pour
l’après-développement (Rocade)
Ce
mouvement né dans les années 1960 remet en cause
les « présupposés de
l’économie » et souligne «
l’échec des politiques de développement
» sur le plan écologique, économique,
social et culturel.
www.apres-developpement.org
Institut
d’études
économiques
et sociales pour la décroissance soutenable (IEESDS)
Cet
organisme indépendant se veut un lieu «
d’études, de ressources et de diffusion de toutes
informations et publications dans le domaine de la
décroissance économique, théorique et
appliquée ». Il inscrit sa réflexion
dans le droite ligne des travaux de Nicholas Georgescu-Roegen,
père de l’économie
écologique.
www.decroissance.org
La
Décroissance La revue
éditée par l’association Casseurs de
pub entend démontrer que la décroissance
« est la seule alternative possible au
développement de la misère et à la
destruction de la planète ».
www.casseursdepub.org
Groupe international
d’experts sur
l’évolution du climat (GIEC)/Convention-cadre
des
Nations unie sur les changements climatiques (CCNUCC) Le GIEC est
chargé d’évaluer les informations
scientifiques, techniques et socio-économiques sur le
système climatique mondial que lui fournit, entre autres, le
secrétariat de la CNUCC.
www.ipcc.ch
www.unfccc.int
Climate Change Le portail
thématique
développé par le Programme des Nations unies pour
l’environnement (UNEP) rassemble de nombreuses
ressources sur
le dérèglement climatique : documents de
référence, études de
synthèse, graphiques, rapports, avis et recommandations,
etc. On pourra notamment y consulter une carte interactive des premiers
signes du réchauffement, des données
précises sur les émissions de CO2 par pays et par
continent, ainsi que l’état des lieux des mesures
prises par les Etats signataires du protocole de Kyoto.
www.climatehotmap.org
Climatic Research Unit
(CRU) Le CRU est
un institut
scientifique britannique spécialisé dans
l’étude des causes naturelles de
l’évolution du climat et des risques de
modifications irréversibles liés aux
activités humaines.
www.cru.uea.ac.uk
Réseau Action
Climat France
(RACF) La section
française du réseau international Climate Action
Network publie une brochure d’information sur les enjeux du
réchauffement planétaire pour les pays du
tiers-monde : « Changements climatiques :
équité et solidarité internationale
», qui met en lumière «
l’ampleur des injustices
générées [par ce
phénomène] « dont nos
sociétés industrialisées du Nord sont
historiquement responsables ».
www.rac-f.org
Observatoire national sur
les effets du
réchauffement climatique (ONERC)?_
Créé en 2001 par le gouvernement,
l’ONERC propose sur son site une série de
documents officiels, dont le rapport 2004 de l’Agence
européenne pour l’environnement sur
l’impact des changements climatiques et la politique de
l’Union en la matière.?
www.ecologie.gouv.fr
Climat : le
protocole de Kyoto entre
en
vigueur Dossier
d’actualité réalisé
à l’occasion de la mise en œuvre, le 16
février 2005, du traité international
réglementant les émissions de gaz à
effet de serre.
www.vie-publique.fr
Conférence
mondiale sur la
prévention
des catastrophes naturelles La conférence
organisée par l’ONU à Kobe (Japon)
en
janvier 2005 avait pour but de réfléchir sur les
systèmes permettant de réduire le nombre de
victimes des catastrophes naturelles. Elle n’a
débouché sur aucun accord précis.
www.un.org/french/ha/natural_disaster/
Environment Times
La revue du Centre
d’information
GRID-Arendal a publié un numéro
spécial sur les désastres à
l’occasion de la Conférence de Kobe.
www.environmenttimes.net/
Catastrophes naturelles et
prévention des risques
Après le raz de marée qui a ravagé
l’Asie du Sud en décembre 2004, ce dossier fait le
point sur les mesures mises en œuvre en France et dans le
monde pour protéger les populations contre les
désastres naturels.
www.ladocumentationfrancaise.fr/
Campagne
internationale pour la justice
à Bhopal
(ICJB) Le site de la campagne de soutien aux victimes de
la plus grande
catastrophe industrielle de tous les temps (près de 20 00
morts selon des sources officieuses), survenue le 3 décembre
1984 à Bhopal, en Inde, dans l’usine de pesticides
de la multinationale américaine Union Carbide
(aujourd’hui Dow Chemicals).
www.bhopal.net
La Jaune et la Rouge
Revue
animée par le
groupement X-Environnement, un groupe thématique de
l’Amicale des anciens élèves de
l’Ecole Polytechnique. Un numéro par an.
www.x-environnement.org/
Le Courrier de la
Planète
Créé en 1991 sous l’égide de
l’association Solagral par un groupe de chercheurs qui
estimaient qu’un « débat de fond devait
être engagé sur les questions internationales
» et qu’il fallait « comprendre le monde
pour tenter de le changer », ce magazine a
été repris en 2004 par l’association
Aïda après deux ans d’interruption.
Trimestriel.
www.courrierdelaplanete.org
L’Etat de la
planète
Réalisé en collaboration avec le WorldWatch
Institute, ce magazine en ligne a pour but de faire partager les
travaux de chercheurs chevronnés sur le long chemin
à parcourir vers des sociétés pourvues
d’économies durables. Bimestriel.
www.delaplanete.org
Sciences au Sud
Le journal
de
l’Institut de
recherche pour le développement (IRD), qui étudie
l’interaction entre l’homme et son environnement
dans les régions tropicales, présente les
principaux programmes de l’établissement et les
travaux de ses chercheurs. Bimestriel.
www.ird.fr/
Citron vert
Centre d'Information et de documentation.
http://citron-vert.info
Lautrinfo le
site de l'information différente, alternative, solidaire,
libertaire et écologique.
www.lautrinfo.org
humaterra.net, nature et
vie sauvage le magazine des relations entre l'homme et la
terre : faune sauvage.
www.humaterra.net
Site d'information sur
l'effet de serre Développons ensemble un projet
politique écologique. ... L'opportunité de
construire un modèle de société
économique et écologique durable.
www.info.effetserre.free.fr
Actualités News
Environnement Actualités en environnement pour
lire une actualité environnementale publiée en
continue par nos journalistes environnementaux et
réfléchir sur les actualités de
l’environnement autour de nos débats.
www.actualites-news-environnement.com
Média Terre
L'Information mondiale francophone pour le développement
durable.
www.mediaterre.org
The Environment Times Ce
journal
publié par
l’UNEP propose une approche pluridisciplinaire
originale :
pauvreté et environnement, environnement et
sécurité, environnement et santé
publique…Semestriel.
www.environmenttimes.net/
L’Ecologiste
L’édition
française de la revue fondée en 1969 par Teddy
Goldsmith, figure historique de l’écologie
politique. Trimestriel.
www.ecologiste.org/
Silence Face
aux
problèmes
qui affectent la
planète, la revue écologiste prône
« la décroissance et la simplicité
volontaire ». Mensuel.
www.revuesilence.net
Défis Sud
Le
magazine de SOS
Faim/Action pour le
développement a pour but d’informer les publics
européens des réalités
économiques, sociales et environnementales des pays du
tiers-monde.
www.defis-sud.info
1972 :
Conférence de
Stockholm La
Conférence des Nations unies sur l’homme et son
milieu organisée en Suède en juin 1972 produit
une déclaration de 26 principes et un plan
d’action contenant des recommandations. Elle crée
également le Programme des Nations unies pour
l’environnement (UNEP).
www.unep.org
1987 :
Rapport Brundtland
Après une consultation
internationale, parution du rapport Notre avenir à tous de
la CMED (Commission mondiale sur l’environnement et le
développement), présidée par Gro
Harlem Brundtland, qui lance en 1987 la notion de «
développement durable ». Ce rapport
préconise un développement qui permette de
« répondre aux besoins du présent sans
compromettre la possibilité pour les
générations futures de satisfaire les leurs
».
www.agora21.org/dd/frame-brundtland.html
1992 : Sommet
de Rio La
Conférence des Nations
Unies sur l’environnement et le développement
(CNUED), réunie au Brésil du 3 au 14 juin 1992,
réaffirme la Déclaration formulée
à Stockholm et cherche à en assurer le
prolongement. 173 pays adoptent 27 principes, 2500 recommandations de
l’Agenda 21 – le « plan directeur
» du développement durable pour le XXIe
siècle (appelé aussi Action 21) –, des
conventions sur la biodiversité, le climat, et un texte sur
les forêts.
www.un.org/
2002 : Sommet
de
Johannesburg Ce sommet
organisé
en Afrique du Sud du 26 août au 4 septembre 2002
réunit plucoupe de bois ivoiriens d’une centaine
de chefs
d’Etats et de gouvernement, ainsi que plusieurs dizaines de
milliers de représentants gouvernementaux et
d’organisations non gouvernementales. Il aboutit à
une série de mesures pour réduire la
pauvreté et protéger l’environnement.
Ces mesures portent sur plusieurs domaines
d’activités, en particulier l’eau,
l’énergie, la santé,
l’agriculture et la diversité biologique.
www.sommetjohannesburg.org
L’Etat de la planète. Redéfinir la sécurité mondiale. – WorldWatch Institute, Association l’état de la planète, Genève (Suisse), 2005.
So watt ? L’énergie : une affaire de citoyens. – Benjamin Dessus, Editions de l’Aube, La Tour d’Aigues, 2005.
Domestiquer l’effet de serre. Energies et développement durable. – Francis Meunier, Dunod, Paris, 2005.
Marée montante. Enquête sur le réchauffement de la planète. – Mark Lynas, Au Diable Vauvert, Paris, 2005.
Sagesse de la nature et folie des hommes. – Catherine de Silguy, Le Cherche Midi, 2005.
Mal de Terre. – Hubert Reeves, Seuil, Paris, 2005.
La Vie après le pétrole : De la pénurie aux énergies nouvelles. – Jean-Luc Wingert et Jean Laherre, Autrement, Paris, 2005.
Géopolitique du pétrole. – Collectif, Technip, Paris, 2005.
Les Robins des bois de l’ énergie. – Sophie Béroud, Le Cherche Midi, Paris, 2005.
Planète attitude. – Collectif, Seuil, Paris, 2004.
Pour en finir avec l’autocentrisme. – Stephen Kerchove, Agir pour l’environnement, Paris, 2004.
Quelles Energies pour demain ? – Robert Dautray, Odile Jacob, Paris, 2004.
Les Grandes batailles de l’énergie. – Jean-Marie Chevalier, Gallimard, Paris, 2004.
Paysans de la planète. Socio-anthropologie du Réseau agriculture durable. – Estelle Deléage, Syllepse, Paris, 2004.
L’Epopée inachevée des paysans du monde. – Louis Malassis, Fayard, Paris, 2004.
OGM, sécurité, santé. Ce que la science révèle et qu’on ne nous dit pas. – Lilian Ceballos et Guy Kastler, Nature et Progrès Editions, Uzès, 2004.
Le Développement durable. – Sylvie Brunel, PUF, Paris, 2004.
Le Développement a-t-il un avenir ? – Sous la direction de Jean-Marie Harribey, Mille et une nuits, Paris, 2004.
Ecologiste sceptique. Le véritable état de la planète. – Bjorn Lomborg, Le Cherche Midi, Paris, 2004.
World Energy Outlook. – Agence internationale de l’énergie (AIE), édition 2004.
Les Silences de Tchernobyl. – Guillaume Grandazzi et Frédérick Lemarchand, Autrement, Paris, 2004.
Merdes & Cies. – Aimé Robert-Debyser, E-Dite, Paris, 2004.
Sauver la montagne. – François Labande, Olizane, Genève (Suisse), 2004.
Terre précieuse. – Romain Philippon, Editions Terre des hommes, Paris, 2004.
Atlas mondial de l’eau. Une pénurie annoncée. – Salif Diop et Philippe Rekacewicz, Autrement, Paris, 2003.
Les Batailles de l’eau : pour un bien commun de l’humanité. – Mohamed Larbi Bouguerra, Editions Charles Léopold Mayer, Paris, 2003.
Tchernobylsty. – Guillaume Herbaut, Le Petit Camarguais/Privat, Toulouse, 2003.
L’Eau de Vivendi. Les vérités inavouables.– Jean-Luc Touly et Roger Lenglet, Alias, Paris, 2003.
Le Dossier de l’eau. – Marc Laimé, Seuil, Paris, 2003.
Obsession de l’eau. – Diana Raines Ward, Autrement, Paris, 2003.
Réflexions pour un monde vivable. Propositions de la Commission française du développement durable (2000-2003). – Jacques Testart (sous la direction de), Mille et une nuits, Paris, 2003.
Objectif décroissance. Vers une société harmonieuse. – Collectif, Revue Silence/Parangon, Paris, 2003.
Défaire le développement, refaire le monde. – Collectif, Parangon, Paris, 2002.
Les Nouveaux utopistes du développement durable. – Anne-Marie Ducroux, Autrement, Paris, 2002.
Via Campesina, une alternative paysanne à la mondialisation libérale. – Collectif, Editons du CETIM, Genève, 2002.
Le Basculement du monde. – Michel Beaud, La Découverte, Paris, 2001.
L’Effet de serre. Allons-nous changer le climat ? – Hervé Le Treut et Jean-Marc Jancovici, Flammarion, 2001.
Terrorisme alimentaire. Comment les multinationales affament le tiers-monde. – Vandana Shiva, Fayard, Paris, 2001.
Le Nucléaire à la croisée des chemins. – Marie-Hélène Labbé, La Documentation française, Paris, 2000.
Le Monde n’est pas une marchandise. Des paysans contre la malbouffe. – José Bové et François Dufour, La Découverte, Paris, 2000.
Les Pétroliers de la honte. – Patrick Benquet et Thomas Laurenceau, Editions n°1, Paris, 2000.
L’Eau dans le monde arabe. – Georges Mutin, Ellipses, Paris, 2000.
La Supplication. Tchernobyl, chronique d’un monde après l’apocalypse. – Svetlana Alexievitch, JC Lattès, Paris, 2000.
The Growth Illusion.
– Richard
Douthwaite, New
Society Publishers, Gabriola Island (Canada), 1999.
Les Ennemis de la Terre. Réponses sur la violence faite à la nature et à la liberté. – Armand Farrachi, Exils, Paris, 1999.
La Nature et la Loi. Le pluralisme juridique dans la gestion de la nature. – Sous la direction de François-Xavier Ribordy, Presses de l’université laurentienne, Sudbury (Canada), 1999.
Dictionnaire de l’écologie. – Introduction d’Yves Gautier, Albin Michel, Paris, 1999.
Des Alternatives commerciales à la destruction des forêts anciennes. – Greenpeace France, Paris, 1999.
Le Principe du pollueur-payeur, de prévention et de précaution. – Nicolas de Sadeleer, Bruylant/AUF, Bruxelles, 1999.
Le Manifeste de l’eau. Pour un contrat mondial. – Ricardo Petrella, Editions Labor, Bruxelles, 1998.
Plantes et aliments transgéniques. – Jean-Marie Pelt, Fayard, Paris, 1998.
Les Enjeux de la biodiversité. – Catherine Aubertin et Franck-Dominique Vivien, Economica, Paris, 1998.
Des Inconnus dans nos assiettes. De la vache folle aux aliments transgéniques. – Dorothée Benoit Browaeys, Castells Editions, Paris, 1998.
Les Risques liés au climat. – Sous la direction de Denis Lamarre, Editions universitaires de Dijon, 1997.
Les Saigneurs de la Terre. – Camille Guillou, Albin Michel, Paris, 1997.
Risques naturels, risques de sociétés. – Sous la direction d’Antoine Bailly, Economica, Paris, 1996.
Les Catastrophes naturelles. – Bruno Leroux, Payot, 1995.
La Terre en otage : gérer les risques naturels majeurs ? – Renaud Vié Le Sage, Seuil, Paris, 1989.
Notre Avenir à tous. – Commission mondiale sur l’environnement et le développement, Gro Harlem Brundtland, Editions du Fleuve et Publications du Québec, Montréal (Canada), 1988.
Catastrophes toxiques. – XXVe congrès des centres antipoison, Masson, Paris, 1987.
Le Risque technologique majeur. – Patrick Lagadec, Pergamon, 1981.
Reproduction interdite du site