Organisation
Campagne
Archives
Actions
Soutien
Adhérer au P.
E. I
Avec
le Parti Ecologique Ivoirien
C’est le développement durable
C’est non, aux OGM
C’est non, aux nucléaires
Non, à la pollution et aux nuisances
C’est la santé
C’est l’économie
d’énergie
C’est la protection de l’environnement
C’est la vie, la paix la cohésion
Edmond Edouard N'GOUAN
Lire : Les Souhaits du P.
E. I
Contactez nous pour vos annonces publicitaires sur notre site.
La priorité est réservée à
nos DONATEURS
Liens articles Pertinents
Le Parti Ecologique Ivoirien
La France évite
désormais le pétrole ivoirien
| |
|
samedi
28 février 2009 - Par lepatriote.net |
La vie
n’est certainement pas
clémente avec le régime de Laurent
Gbagbo, qui met à nu tous ses travers et dérives.
Pris en flagrant
délit de mauvaise gouvernance dans la gestion des biens de
la
République, notamment la nébuleuse qui entoure la
filière café cacao et
les récentes affaires d’escroquerie de la
secrétaire particulière de
Laurent Gbagbo et les emplois fictifs à la
Présidence de la République,
le régime dit socialiste a maille à partir avec
la France. Le
contentieux porte sur l’opacité qui entoure la
commercialisation du
pétrole. En effet, selon une source diplomatique, la France
a décidé
d’être très regardante sur la gestion de
notre pétrole. Ainsi, si en
2006, le pétrole représentait un tiers des
importations françaises en
Côte d’Ivoire, il faut reconnaître que
les chiffres ont tendance à
baisser désormais. Depuis cette date, les
échanges sur le pétrole
portent uniquement sur la somme de 7,2 millions d’euros. Soit
une chute
de 90% des recettes antérieures engrangées par la
Côte d’Ivoire. Selon
notre source, cette nouvelle tournure des choses s’explique
par le
voile noir qui entoure la vente du pétrole par les
autorités
ivoiriennes. En effet, la refondation qui n’aime pas les
choses
claires, a choisi de vendre son pétrole au marché
noir, contournant les
circuits traditionnels et officiels existants. Fort de ce constat, la
France a décidé d’acheter la majeure
partie de ses besoins pétroliers
au Nigeria, en Angola et en Guinée Equatoriale. A dire vrai,
le geste
de la France vient apporter de l’eau au moulin des Ivoiriens
qui ne
cessent de dénoncer la loi du silence qui prévaut
dans le camp
présidentiel sur les ressources apportées par
cette matière. De 2000 à
2007, l’argent du pétrole n’a jamais
figuré dans le budget de l’Etat.
Il a fallu la levée de boucliers de l’opinion
nationale et
internationale, pour que le régime sorte de son silence
coupable, pour
annoncer des chiffres en total déphasage avec la
réalité. Pour narguer
les Ivoiriens et pour masquer sa gêne, Laurent Gbagbo a cru
bon de dire
que « la Côte d’Ivoire n’est
pas le Koweit ». Mais personne n’est dupe.
Comme la filière café cacao, le
pétrole constitue une grande poche
d’enrichissement des pontes de la refondation, au
détriment de notre
pays. Là également, un audit s’impose,
pour mettre un terme à la
saignée de l’économie nationale.
D’ailleurs, ce dossier est mille fois
plus important que celui des emplois fictifs. Les sommes
concernées
n’ont rien à avoir avec les « broutilles
» dont on parle actuellement.
Bakary Nimaga
Reproduction
interdite du site