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Valerie TrierweilerJOURNALISTE A PARIS-MATCH, LA MAÎTRESSE DE FRANÇOIS HOLLANDE ATTAQUE EN JUSTICE LE SITE LE POLITIQUE.COM

[ Lu sur alt.fr.politique - Le politique.com - Communiqué du 1er juin 2007 ]

L’article « Ségolène Royal obtient l’éviction d’une journaliste, la maîtresse de François Hollande », daté du 16 mai 2007, fait l’objet d’une polémique.

Il était publié dans Les Confidentiels Politiques de mai 2007 du site LePolitique.com. Il fait aujourd’hui l’objet d’un contentieux entre le site et l’avocat de la compagne de François Hollande, également en charge du suivi de la campagne du PS au journal Paris-Match.

“Vous voudrez bien, et sans délai, supprimer de votre site toute mention identifiant ma cliente, ainsi que toute représentation de son image… La présente ne saurait en aucun cas être interprétée comme confirmant le contenu de cette chronique, les dispositions légales et conventionnelles précitées étant applicables sans considération du caractère fondé ou non des allégations litigieuses. A défaut de réaction appropriée, j’ai reçu pour mandat de prendre toutes mesures, y compris contentieuses, de nature à garantir les droits de Madame XXXXXXX.”

Alors que l’article soulève un problème inédit et d’une gravité exceptionnelle sur la collusion entre médias et politiques, les protagonistes choisissent de ne pas remettre en question le contenu mais de tenter de le censurer. Devons-nous le retirer du site dans les prochaines 72 heures ou poursuivre sur une ligne destinée à briser l’omerta française sur la collusion des fonctions et pouvoirs ?

(…)Ariane Chemin et Raphaëlle Baquet, journalistes au Monde, estiment que l’un des ressorts, si ce n’est le principal ressort de la candidature Royal, provient d’une blessure d’orgueil de la compagne de François Hollande. Une jalousie amoureuse.

L’objet de cette jalousie est une journaliste d’un hebdomadaire français. Quand Ségolène Royal apprend qu’il y a une autre femme en 2005, elle demande à ses amis et sa famille de choisir entre François et elle. A partir de ce moment là, les amis politiques se divisent. Des proches de François Hollande, comme Julien Dray et François Rebsamen, choisissent celle qui deviendra candidate.

La future candidate fait pression sur la direction de l’hebdomadaire en question pour que la journaliste, maîtresse de François Hollande, soit écartée. «Elle va d’abord envoyer son fils aîné, Thomas Hollande, qui va téléphoner aux supérieurs hiérarchiques de cette journaliste pour leur demander qu’elle ne suive plus François Hollande, car elle est affectée à la couverture du Parti socialiste», explique Raphaëlle Baquet.

«Cela n’a aucun effet, d’abord. Donc elle va faire appel à son frère, Gérard Royal, un ancien des Services secrets. Lui va à nouveau téléphoner à la direction du magazine pour demander que cette journaliste soit déplacée. Il le dit avec ses mots d’ancien militaire : ‘Il faut que vous mettiez un terme à cette histoire sinon notre opération va échouer’. Par opération, il parle du lancement de la candidate socialiste». Et effectivement, la journaliste sera déplacée.

Valérie Trierweiler : La presse française taît aujourd’hui le nom de cette journaliste. En exclusivité, nous décidons de vous le révéler en raison des problèmes éthiques posés depuis plusieurs années par ce non- dit journalistique.

Valérie Trierweiler, puisqu’il s’agit d’elle, est en charge du suivi du Parti Socialiste depuis 2004 dans l’hebdomadaire Paris-Match. Valérie Trierweiler est également l’auteur de plusieurs portraits sur François Hollande lui-même, dans plusieurs journaux français.

Un manque d’indépendance criant, et une confusion des intérêts probablement unique dans la presse occidentale à ce niveau. Ces éléments devront, nous l’espérons, contribuer à lancer la réflexion sur l’indépendance journalistique en France, incontestablement en retard sur nos voisins européens.

Source :  libertesinternets.wordpress.com


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