Jean-Michel
Aron-Brunetière dément être
impliqué dans la
disparition du journaliste, contrairement à ce qu'affirme la
justice
ivoirienne.
Un des quatre Français
mis en cause vendredi par la justice ivoirienne dans la
disparition du journaliste
Guy-André
Kieffer a démenti toute
implication dans cette disparition. "
Je tiens à
déclarer de la manière la plus solennelle que je
n'ai absolument rien à voir avec la disparition de
Guy-André
Kieffer", a affirmé
Jean-Michel Aron-Brunetière au micro de Radio France
Internationale (RFI). Il a souligné qu'il n'avait "
jamais
de la vie" proféré des menaces de mort
à l'encontre du journaliste.
L'homme,
qui dit avoir été naturalisé Ivoirien
dans les années 90 et résider en
permanence en Côte d'Ivoire, se déclare "bien
entendu à la disposition
de la justice ivoirienne pour être entendu sur toute chose
qui
pourrait me concerner". Selon le procureur de la
République d'Abidjan,
Guy-André
Kieffer,
journaliste indépendant franco-canadien enlevé le
16 avril 2004 dans la
capitale économique ivoirienne, avait
été l'objet de menaces par des
Français avec lesquels il avait travaillé comme
consultant.
Deux
de ces Français, qui dirigeaient une
société d'expertise appelée
Commodities Corporate Consulting (CCC) chargée en
2001 de restructurer
la filière cacao, auraient même
proféré "
des menaces de mort"
sur Guy-André
Kieffer,
selon le procureur. Sur ces bases, le procureur a estimé
nécessaire
l'inculpation par un juge d'instruction français
de ces quatre hommes
- Eric Latham, Stéphane de Vaucelles, Jean-Michel
Aron-Brunetière et
Robert Dulas - "
comme auteurs ou complices de
l'enlèvement, de la séquestration ou de
l'assassinat de Kieffer".
D'après agence