Fratmat-10/11/2007
L’heure
reste à la mobilisation contre
les mutilations génitales
féminines (MGF). C’est en tout cas
l’avis de la Fondation «Djigui la
grande Espérance». Qui a
décidé d’organiser dans les prochaines
semaines un symposium sur la question, selon l’agence APA. Ce
sera du
23 au 25 octobre 2007, dans la plus grande métropole
ivoirienne. Pour
les organisateurs, il s’agira d’aller contre
plusieurs idées et
préjugés qui encouragent les MGF. «Des
arguments d’ordre traditionnel
et religieux sont aisément avancés pour justifier
la perpétuation des
MGF», explique en effet Sibiri Coulibaly de la Fondation
«Djigui la
grande Espérance». Rappelant
qu’«en vue de corriger et de dissiper ces
préjugés religieux et ces fausses
idées, l’on a organisé des colloques
internationaux à Banjul (Gambie) en 1998, à
Arusha (Tanzanie) en 2000,
au Caire (Egypte) et à Ouagadougou (Burkina Faso) en
2005». A Abidjan,
la campagne de «correction» devrait se poursuivre
avec comme objectif
«l’accélération de
l’élimination» des mutilations
génitales féminines,
précise encore Coulibaly Sibiri, interrogé par
APA. Aussi, les
participants à ce symposium pourront-ils élaborer
un plan d’action
opérationnel pour l’élimination des
mutilations génitales féminines et
toutes autres formes de pratiques traditionnelles néfastes.
Cela, après
avoir évaluer l’impact des sensibilisations
antérieures.
Barthélemy KOUAMÉ barthelek@fratmat.info











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