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P.E.I
Ensemble par l'Ecologie,
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Un édifice imposant
Mauvaise gestion au CES : Des témoignages qui accablent Fologo et Albert Hoba
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mardi 07 octobre 2008 - Par l'Intelligent d'Abidjan |
La
démission de M. Traha Séoulou,
l’ex-secrétaire général
adjoint du Conseil Economique et Social, consécutive
à sa dénonciation
des pratiques mafieuses au sein de cette institution, livre ses
secrets. En effet, selon les témoignages de certains agents
du CES et
non des moindres sur cette affaire, il ressort que M. Albert Hoba, le
secrétaire général de
l’institution, dans son droit de réponse, a fait
l’avocat du diable en qualifiant le départ de
l’ex-SGA, M. Traha de
fausse démission alors qu’il n’en est
rien. Par ses déclarations , M.
Albert Hoba, selon nos sources, fait perdre à
l’institution qu’est le
Conseil économique et social, son prestige. Il faut le dire
tout net,
les fraudes massives dans la gestion de cette institution
révélées par
l’ex-SGA et qui incriminent Laurent Dona Fologo, sont une
réalité.
D’ailleurs aux dires de nos interlocuteurs,
d’autres actes illégaux
posés par le président du CES et son entourage,
donnent raison à
l’ex-SGA . C’est le cas notamment du scandale de
‘‘faux
diplômés’’
révélé par Nord Sud Quotidien du
vendredi 3 octobre 2008 ( document
ci-contre) dans lequel M. Fologo ne saurait être blanchi car
étant le
premier responsable de cette institution de la République.
Nos sources
indiquent que le président du CES est également
trempé jusqu’au cou
dans un autre scandale. Il s’agit de l’emploi
fictif d’un de ses
protégés en l’occurrence Ahononga
Grégoire. Ce monsieur, selon des
confidences, n’a jamais travaillé un seul jour au
Conseil économique et
social, mais est engagé comme chef de service des relations
internationales depuis mai 2002 et réside depuis plus de dix
ans à
Paris. M. Albert Hoba ignore-t-il ce fait ou feigne-t-il de
l’ignorer ?
« L’unique activité à Paris
de Ahononga est de participer
systématiquement à toutes les missions
internationales du Conseil, à
travers les continents. Même quand la réunion se
tient à Paris, son
lieu de résidence, il est pris en charge en ce qui concerne
le billet
d’avion et frais de mission au même titre que les
personnes en
provenance d’Abidjan », ont-ils indiqué.
Tout en faisant savoir qu’en
plus des émoluments substantiels, qui sont versés
à Ahononga Grégoire
par mois, il lui est alloué à Abidjan une
dotation de carburant en
bons-valeur. Outre ces privilèges
désordonnés, M. Ahononga est nommé
depuis 2 ans à titre exceptionnel grâce
à Laurent Dona Fologo dans
l’emploi des secrétaires des Affaires
étrangères, grade A4. Et fait
plus grave, il continue de demeurer agent du CES en dépit de
son
affectation à l’ambassade de Côte
d’Ivoire à Paris. Sa désignation pour
représenter l’institution au sein de la Commission
Electorale
Indépendante à Paris en est une preuve palpable.
Au regard de tous ces
faits, nous pouvons dire que les déclarations de Hoba
tendant à
blanchir le CES sont infondées si l’on
s’en tient aux informations en
notre possession. « Le secrétaire
général qui justifie le départ de M.
Traha par des supposés faits de violence sur la personne de
M. Tibé ne
soutenait-il pas déjà dans un démenti
en bonne et due forme paru dans
le quotidien le Nouveau Réveil daté du 30 mai
2008, que les deux
personnes ne s’étaient jamais battues
contrairement à ce qu’affirmait
ce journal dans un article du 29 mai 2008 ? »,
s’interrogent nos
informateurs. Qui ont évoqué d’autres
faits qui témoignent de la
mauvaise gouvernance au sein de cette institution. Le
trésorier du
Rassemblement pour la Paix, le Progrès et le Partage (RPP)
M. Tibé est
questeur du CES et M. N’Zébo le
trésorier payeur du CES est le
trésorier adjoint du RPP. Ce qui n’est pas normal,
car M. Fologo peut
utiliser les fonds du Conseil pour financer son parti, disent-ils.
« Au
moment où des milliers de jeunes vrais
diplômés ont toutes les
difficultés du monde pour trouver un emploi
décent, est –il acceptable
, que M. Fologo se permette une telle gestion des ressources de
l’Etat
au seul profit de ses proches ?», s’indignent ces
agents du CES qui
exigent une explication de la part de M. Fologo sur ces
différentes
affaires qui sont de nature à porter un coup à la
crédibilité de cette
institution de la République ivoirienne. D’autres
informations
d’ailleurs font état également de ce
que plusieurs collaborateurs de
Fologo ont été nommés à
titre exceptionnel sans qualification aucune.
T.A.B.
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