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P.E.I
Ensemble par l'Ecologie,
Apportons à notre pays
Un édifice imposant

En dépit de l'existence d'importants instruments juridiques
internationaux de l'homme et de droit international humanitaire,
notamment de la résolution 1325 relative à la
sécurité, la protection
et au bien-être des femmes, les violations de leurs droits
persistent
surtout dans les zones de conflits. La Côte d'Ivoire n'est
pas en marge
de cette situation. Comme l'a avoué Mme la ministre de la
Famille, de
la Femme et des Affaires sociales, Mme Jeanne Peuhmond, le constat est
clair. Mutilations sexuelles, esclavage sexuel, enrôlement
forcé, viol,
etc. ont été perpétrés par
les ex-combattants. Car les violences faites
aux femmes et aux filles constituent des armes de guerre dont ils se
servent souvent. C'est donc pour faire connaître cette
disposition
légale contenue dans la résolution 1325 aux
Ivoiriens afin qu’ils se
l’approprient, que ce ministère organise depuis
hier à l'hôtel
Président de Yamoussoukro, un atelier
décentralisé sur ladite
résolution adoptée il y a 7 ans,
déjà. Et dont notre pays est partie
prenante. Cet atelier, placé sous le parrainage du Premier
ministre,
vise selon Mme Jeanne Peuhmond, à adopter une
stratégie permettant de
mettre en oeuvre cette résolution afin d'une
réussite du processus de
réconciliation et de reconstruction nationale. Car il est
plus que
nécessaire, pour Mme Jeanne Peuhmond, que les gouvernants
associent les
femmes à toutes les étapes du processus de
réconciliation, au moment
même où la paix pointe à l'horizon. La
paix durable, selon elle, est à
ce prix. Il en est de même pour les petites filles qui
doivent faire
l'objet de mesures de protection contre les actes de violences sexistes
que sont le viol, l'esclavage sexuel, les tortures et contre toutes les
autres formes de violences qui existent dans les situations de conflits
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