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P.E.I
Ensemble par l'Ecologie,
Apportons à notre pays
Un édifice imposant
Appel d'Anaky Kobena
à "l'exemple Malgache" - Le Parti Ecologique Ivoirien
prend position
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vendredi 27 mars 2009 - Par connectionivoirienne.net |
Bonjour
Président, Certes,
nous ne nous connaissons pas, mais nous avons
entendu parler de l'un de que de l'autre. Je n'avais pas
compris le
fondement de votre intervention à la
télévision. Il a fallu que je lise les
propos qui vous ont été attribués et
que je lise votre déclaration parue dans
l'Intelligent d'Abidjan pour que je vous suive.
Etre
politicien ou faire de la politique, c'est aussi
cela, s'avoir s'adresser à un grand frère, bien
qu'en politique, le droit
d'aînesse n'existe pas, si ce ne sont que les
idées porteuses qui ne sont qu'à
vendre pour toute une population qui sont
privilégiées. Je ne vous ai jamais
approché, mais sachez que je vous aime beaucoup pour votre
franc parlé.
Faire
de la politique, c'est privilégier
l'Intérêt
principal de la Nation. La Côte d'Ivoire sort d'un grand
trouble et
jusqu'aujourd'hui, il n'y a pas de réunification. Mais
pouvons-nous aller aux
élections sans réunification ? Ne
serait-ce pas continuer à mettre la vie
du peuple dans un désordre et la rendre
misérable, puisque les élections auront
été faites sans réunification, donc
unité retrouvée. La pression des
politiciens qui veulent aller très vite aux
élections aurait été de pousser
à
la réunification du pays et au déploiement de
l'administration sur tout le
territoire. Pour cela, agir par des marches, faire des pressions tant
sur le
chef de l'Etat que sur le gouvernement ou employer d'autres
méthodes qui sont
les médias.
Mais
dans un Etat, appeler à un désordre social, un
soulèvement général, militaires
compris, en droit et dans tous pays de droit,
celui qui le fait doit être
arrêté, jugé et condamné. Et
s'il y avait des
morts ? Le principal accusé serait celui qui a
lancé le mot d'ordre. Il
doit rendre compte à la société.
Et
le droit, existe-t-il en Côte d'Ivoire ? Quand
un militaire commet un acte répréhensible et
qu'il est arrêté, tous les autres
militaires se lèvent et accusent le pouvoir d'abus. Quand
c'est un policier, un
avocat, un juge, un politicien, voir même un instituteur ou
tout autre corps,
c'est son corps qui se lève pour crier à la
vindicte.
Alors,
le droit en Côte d'Ivoire, c'est pour
qui ? Pour le peuple uniquement, pour ces petits gens
laissés à la
dérive ? Ceux là même qui
n'ont jamais eu la chance d'enter ou en
politique ou dans l'administration de l'Etat et qui
représente la grande
masse ? Personne n'éduque le peuple au respect des
droits, voir même les
politiques et encore plus les journalistes selon que le
politicien de
leur bord est à porte à faut avec
l'autorité. Plus personne n'enseigne le
droit, c'est le désordre au pays et cela fait mal
à voir.
Si
votre réaction était de pousser à un
coup d'Etat,
si j'étais chef de l'Etat, je vous aurais fait
arrêter parce que ce serait
pousser à l'insurrection. Mais si c'est
à la façon dont cela a été
décrit
par certains journaux qui disent que votre intention était
de demander au
peuple de se lever pour pousser à des élections
très vite ou faire démissionner
par la masse, le chef de l'Etat et son gouvernement, alors, en tant que
politicien, vous êtes dans vos droits et vous
arrêter pour cela serait un abus
d'autorité. Il fallait bien l'expliquer. Quand on pousse au
désordre, on reçoit
soit même après le désordre et
l'histoire l'a souvent pourtant démontré.
La
DST, qui est un service de surveillance du
territoire peut entendre quand il le veut dans ses locaux pour
comprendre ses
intentions, toutes personnes qui demande une insurrection.
Cela se fait
et se voit dans tous les pays de droit, même en France. Mais
alors !...
Certains
journalistes disent que le directeur de la
télévision serait dans le collimateur du pouvoir
pour avoir fait rediffuser
l'émission. Que reprochons-nous à ce
journaliste qui a fait son travail
en vrai professionnaliste ? D'abord, c'est l'habitude et de
surcroit, un
journaliste est là pour montrer, ce que les gens ont dit en
mal ou en bien, de
rechercher la vérité ou de dénoncer.
Son devoir est d'informer. Dans les pays
de dictature, les journalistes qui font leur métier sans
insulter sont
emprisonnés et les bons, quand ils ressortent, ils
recommencent. Ils ne font
que leur travaille. Savoir le faire, c'est savoir ne pas avoir peur
d'aller en
prison. Le Directeur de la télévision,
là, a fait son travail.
José
BOVE dit et agit contre le droit dans l'intérêt
de tous. Il prend ses responsabilités quand il faut aller en
prison. Il n'y a
pas d'Arro ! Savoir prendre ses responsabilités est
la force d'un homme et
encore plus d'un politicien.
Je
vous admire, quand vous demandez à votre ministre
de quitter le pouvoir. C'est un acte de vrais politiciens et de vrai
opposant.
Quand on ne partage pas les mêmes convictions qu'un groupe,
on le quitte, sinon
on est aussi comptable des méfaits du groupe. Serriez-vous
suivis par ceux dont
vous dites être de votre groupe ? Non ! Il
y en a trop dedans qui
sont si avide de pouvoir que vous comprendre, cela
m'étonnerait. Trop de
personnes haïssent tant le président GBAGBO, qu'ils
confondent leur haine de la
personne au droit et au bien être du peuple qu'ils ne peuvent
voir.
Sachez
président et honorable Anaki KOBENAN, que je
comprends et suis avec votre franc parlé, mais faisons en
sorte que cela
n'apporte plus de trouble dans la vie de la population qui en a assez
souffert
comme cela. Ce courrier, je vous l'enverrais à votre
adresse, mais comme je
suis pour la transparence, je l'enverrais aussi aux quotidiens pour le
peuple.
Acceptez
mes respects.
Pour
le Parti Ecologique Ivoirien
Le
président Edmond Edouard N'GOUAN
le
Titre est de la Rédaction du JCI.net
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