L’appartenance
religieuse des chefs d’Etat africains, fait souvent
débat, et suscite parfois une controverse, au sein de la
communauté spirituelle africaine. Et, pour cause, plusieurs
hommes d’Etat africains, surtout de l’Afrique de
l’Ouest et centrale, sont chrétiens, musulmans,
mais aussi franc-maçon. Conséquences, je ne sais
plus, à quel bloc monolithique appartiennent ces chefs
d’Etat africains, qui, à mon avis, ne savent plus
à quel Dieu se vouer. Néanmoins, ces chefs
d’Etat africains, adeptes de la franc-maçonnerie,
revendiquent que leur nouvelle
‘’alliance’’ a pour but, la
fraternité entre tous les hommes et le progrès de
l’humanité. Mais à l’analyse,
c’est bien cela aussi le but des religions
révélées particulièrement,
l’islam et le christianisme, qui concilient les exigences de
la raison humaine, et celle de la foi en Dieu. Personnellement, je ne
vois plus une autre forme de spiritualité qui peut
perfectionner le progrès de l’humanité,
en dehors des religions révélées. Mais
quand on observe les africains adeptes de la
franc-maçonnerie, leur revendication
‘’spirituelle’’ est
régulièrement de dominer les autres. Ils vont de
l’enrichissement matériel au bonheur politique. A
la pratique, pour moi, c’est une déviation
‘’spirituelle’’. Musulman
à N’djamena, Libreville, Bamako,
chrétien à Brazzaville, ces chefs
d’Etat d’Afrique ont tout simplement à
cœur de ‘’gonfler’’
leur popularité. De l’Afrique de
l’Ouest, à l’Afrique centrale, ils
n’ont d’autre choix que celui
‘’d’écraser’’
les autres, et comptabiliser leur bonheur, au nom de la culture et de
la puissance franc-maçonnique. Une véritable
déviation spirituelle. Car, pour moi, les chefs
d’Etat africains, particulièrement
d’obédience islamique, et chrétienne,
qui ont choisi, la franc-maçonnerie, comme
méthodologie, ne
‘’fonctionnent’’ et ne se
‘’fondent’’ que sur leur
charisme, qui va du bonheur politique à
l’enrichissement, au nom de la culture et de la puissance
franc-maçonnique. C’est vrai, que
l’islam et le christianisme, ont aujourd’hui de
grandes variétés d’attitudes et de
pratiques. Cependant, et à mon avis, l’islam et le
christianisme, ont à l’intérieur de
leur culture de quoi rendre impossible d’épouser
d’autres ‘’attitudes et
pratiques’’ clandestines’’.
Mais aujourd’hui, Dieu voit, que l’islam et le
christianisme révélés par
lui-même, sont pratiquement malmenés par des
exigences de la raison humaine. Et, de nombreux musulmans et
chrétiens sont devenus franc-maçon. Mais, je suis
certains, que beaucoup de ces personnes
‘’converties’’ à la
franc-maçonnerie, ne comprendront pas pourquoi, je suis
horrifié… Et d’ailleurs, pour eux,
où est le scandale et de si choquant à
être musulman, chrétien, puis
franc-maçon ? Et pourtant, dans mes recherches, il y a un
cliché largement répandu : qu’on ne
peut pas être musulman, ou chrétien, et en
même temps franc-maçon,
réputé aux yeux de l’islam et du
christianisme, comme
‘’satanique’’. Et
c’est ici que je m’interroge : quelle est
l’appartenance spirituelle exacte des chefs d’Etat
d’Afrique centrale et de l’Ouest ? Chaque
année, ces chefs d’Etat, membres de la
‘’franc-maçonnerie’’
se rencontrent en France, se succèdent dans les
‘’grades’’ et
‘’loges’’, de
franc-maçonnerie. Des cérémonies
retransmises parfois, par les télévisions
françaises et africaines. Tenez-vous bien. La
franc-maçonnerie a un succès, surtout en Afrique
de l’Ouest et centrale. La
‘’piste’’ la plus
restaurée à l’époque
était celle de Paris – Libreville –
Abidjan – : Jacques Chirac, Omar Bongo, Félix
Houphouët-Boigny. Et, c’est à partir de
ce moment précis, que la pratique et la tendance de la
‘’franc-maçonnerie va
évoluer, et sa consommation deviendra politique…
très très forte en Afrique de l’Ouest
et centrale. Les plus grands franc-maçons occidentaux
enseigneront aux franc-maçons africains que leur statut
social, et économique sera élevé.
Voilà la réalité : la course au
bonheur, à l’argent, l’honneur et le
pouvoir politique. A la limite, que la franc-maçonnerie peut
reconstruire le monde. Mais ce que vous ne savez pas la
franc-maçonnerie reste dans la logique de la France, le
meilleur des réseaux alternatifs de sa
coopération en Afrique de l’Ouest et centrale. Et,
parfois, Paris, par manque de courage, passe par les
franc-Maçons africains pour installer son poids
diplomatique, et revendiquer le bien-être de sa
coopération, malheureusement désastreuse
aujourd’hui, en terme principalement diplomatique et
politique.
Par Ben Ismaël